Frissons en Ecosse de Ludovic Ardoise

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Auteur: Ludovic Ardoise

Date de parution:  28 Juin 2018

Edition: Edition Ocrée

Nombre de pages: 160 pages

Prix: 11€

Notes: 5/5

 

Quatrième de couverture:

N’y a-t-il pas un lieu tout aussi attirant qu’effrayant que vous aimeriez découvrir?

Si tel est le cas, je vous propose de plonger dans ce livre sans plus attendre. il va vous emmener en Ecosse, un pays chargé de mystères, notamment à cause de ses nombreux châteaux où réside un nombre impressionnant de fantômes.

Vous déambulerez dans des chambres, des couloirs et des  caves dans lesquels vous éprouverez des sensations étranges, vous vous sentirez observés, vous entendrez des bruits angoissants.

Après une description sommaire de ces  châteaux vous saurez qui les hante et pourquoi.

Si vous avez encore des doutes quant à l’existence de ces phénomènes paranormaux, je vous conseille d’aller vous rendre compte pas vous-même!

N’hésitez pas, si vous l’osez, à passer quelques nuits dans ces demeures envoûtantes où les apparitions spectrales sont aujourd’hui encore monnaie courante.

 

Mon avis:

Depuis quelque temps déjà je cherchais un livre pesant un « récapitulatif » des divers légendes d’Ecosse et lors du salon Livre en fête de Roquebrune Cap Martin en 2018, je suis tombée sur Ludovic Ardoise qui a su, à la perfection, me vendre son livre.

Il a fallu plus de 20 ans à l’auteur pour visiter la majorité des châteaux d’Ecosse et faire un recueil de toutes les histoires de fantômes qui font de l’Ecosse le pays des légendes.

C’est un voyage de 160 pages qui vous attend. Vous partirez d’Edimbourg pour faire le tour du pays et reviendrez à votre point de départ.

Je vous préviens tout de suite il n’est pas question d’un récit ou d’un journal de bord; c’est plutôt une énumération des légendes de fantômes les plus connues. Cette oeuvre ne se lit pas comme un roman, d’une seule traite; non c’est plutôt une lecture en dilettante qui vous attend. Une petite légende le matin ou le soir, pour les plus courageux, une ou deux autres quelques jours plus tard etc…

J’ai bien essayé de faire la maligne en me plongeant dans ma lecture toute une soirée mais … mauvaise idée, je me suis vite ennuyé, perdue et embrouillé dans les différentes histoires. J’ai fini par poser le livre et lire une ou deux histoires en fonction de leur longueur et c’est tout de suite devenu plus clair moins brouillon.

Comme dit sur la quatrième de couverture, vous avez droit à quelques lignes sur l’historique du château, les clans auxquels il appartient, s’il a tenue un rôle important dans les différentes guerres etc… L’auteur nous gratifie même de quelques commentaires sur le séjour qu’il a passé dans certain d’entre eux, il nous dispense même des conseils sur les visites à faire et quelque dégustation pour les plus gourmands.

Si vous êtes un amoureux de l’Ecosse et de ses légendes ce livre est fait pour vous, un mini guide des châteaux d’Ecosse pour pimenter un futur voyage au pays du whisky.

Au passage je tiens a souligné le travail de la maison de l’éditeur, Edition Ocrée, pour la qualité du livre: couverture cartonnée très solide ce n’est pas un hardback mais la page est très très solide) , un texte imprimé sur des pages de qualité et un très beau travail sur la couverture de l’ouvrage.

 

Et vous, quel livre avez-vous lu sur l’Ecosse? Je suis curieuse, dites moi tout dans les commentaires.

 

 

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Les travaux d’Apollon, Tome 2: La prophétie des ténèbres, de Rick Riordan.

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Auteur: Rick Riordan

Date de parution: 14.10.2017 (vf)

Edition: Albin Michel (Wiz)

Nombre de pages: 476 pages

Genre: Fantastique / Mythologique

Prix: 16.50€

Note: 5/5

 

Quatrième de couverture:

 » – Et si nous trouvons ces griffons? ai-je demandé.

– Alors, je vous dirai comment vous introduire dans le repaire de l’empereur, a promis la déesse.

Je lui ai jeté un regard en coin.

– Et ça te paraît équitable, comme tu dis?

– Evidement, mon adorable petit Apollon. Tu doit absolument entrer dans le palais. Sans cela, tu ne pourrais pas sauver les autres oracles. et tu ne regagnera jamais l’Olympe.

Je me suis tourné ver Leo, écoeuré.

– Il ne devrait pas y avoir une récompense à la fin? On va juste de quête mortelle en quête mortelle? « 

 

Mon  avis:

Ce second tome était à la hauteur de mes attentes, même au dessus. Nous nous retrouvons toujours avec Apollon mais cette fois il est accompagné de Calypso et de Leo et voyage tout les trois à bord d’un dragon de fer, robot nommé Festus.

Dès leur arrivée à Indianapolis on se retrouve plongés dans l’action, les péripéties s’enchaînent vite on a pas le temps de s’ennuyer. L’auteur rythme le récit grâce à une alternance entre des scènes d’action et des scènes calmes où les personnages obtiennent des réponses à leurs questions. Un rythme qui se poursuit jusqu’à la fin du roman, on ne s’ennuie pas, les personnages sont toujours dans l’action, ils savent ce qu’il doivent faire, quel est leur but, ce qui n’était pas forcément le cas dans le premier volume selon moi.

Le seul point négatif que je trouverais à « La prophétie des ténèbres » est qu’il est un peu plus sanglant que le premier. En effet ici l’ennemi de nos héros est Commode, un ancien empereur Romain qui est fana de violence, cruauté et de mise à mort. Cet… individu a la bonne idée de dresser des autruches au combat en les affublant de bec en métal, de lames de rasoir en guise de dents et de découper leur jolie pattes avec des fils barbelés. Il en est même acabit pour les éléphants et les griffons. La lecture des descriptions et des scènes de combat avec les animaux a été assez pénible pour moi, mais j’y ai survécue!

 » Quand même vos amis morts ont peur d’y laisser leur peau, vous ne pouvez vous que vous interroger sur vos chances au combat. « 

Le personnage d’Apollon est toujours aussi énervant mais petit à petit on sent il est plus amical, moins centrés sur sa personne, je l’ai même surpris à s’inquiéter pour d’autres personnes que lui même. A la réflexion faite… notre petit dieu casse pieds ne deviendrait-il pas un peu plus humain de jour en jour?

 » Toujours humain ; merci bien !
Dieux, quelle vie de chien ! « 

Je ne vous parlerais pas de Meg ici car ce serait vous spoiler le livre, ça sera donc pour une prochaine fois.

Et vous, vous l’avez lu? Dites moi tout dans les commentaires.

 

Les travaux d’Apollon, Tome 1: L’oracle caché, de Rick Riordan

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Auteur: Rick Riordan

Date de parution:  28.09.16 (vf)

Edition: Albin michel (Wiz)

Nombre de pages: 428 pages

Genre: Fantasy / Jeunesse / Mythologie

Prix: 16,50€

Note: 5/5

 

Quatrième de couverture:

Quelle est la punition ultime pour un Dieu de l’Olympe ? Devenir humain ! Le grand retour de l’univers de Percy Jackson dans la nouvelle série de Rick Riordan. « Je m’appelle Apollon. Je suis un dieu de l’Olympe. Enfin, j’étais un dieu de l’Olympe. » Cent dollars, un permis de conduire au nom de Lester Papadopoulos, et des boutons d’acné : c’est tout ce qu’a laissé Zeus à Apollon avant de l’envoyer sur terre (à New York, plus précisément) pour le punir. Faible et désorienté, ce dieu vieux de quatre-mille ans va devoir apprendre à survivre dans le monde moderne avant d’obtenir le pardon de Zeus. Mais Apollon a de nombreux ennemis – des dieux, des monstres et même certains mortels qui aimeraient profiter de la situation pour le détruire à jamais. S’il veut survivre, il n’y a qu’une seule solution : aller frapper à la porte de Percy Jackson et gagner la Colonie des Sangs-Mêlés.

Mon avis:

Comme dans ses sagas précédentes, Rick Riordan réussit un parfait mélange entre le monde des dieux de l’Olympe et le monde des mortels.

On suit ici Apollo qui, puni par son père, se retrouve dans la peau d’un adolescent bedonnant, boutonneux et mortel. En découvrant le personnage d’Apollon je ne sais pas ce que j’ai pu détester en premier, son arrogance, son égoïsme ou le fait qu’il pense être le centre du monde ou encore sa capacité à se plaindre tout le temps. Même si le personnage est très irritant au début j’ai fini par m’y attacher, dans le fond il n’est pas si mauvais et il lui arrive de faire des choses bien par moment (non sans espérer quelque chanson, fête ou statue en son honneur).

Outre le personnage d’Apollon, on suit aussi sa maîtresse Meg, une jeune fille sans famille, sauvage, qui se moque du regard des autres puis qu’elle s’habille haut en couleur, et qui sait se battre comme une lionne.

En plus de ses deux là, on retrouve évidement divers créatures, dieux et demis-dieux que vous avez pu croiser dans d’autres saga du même auteur, comme Percy Jackson, Leo Valdes et plein d’autre encore.

Comme dans les sagas précédentes, je me suis retrouvée plongée dans une quête fantastique, même si les réponses à nos questions et l’action se font attendre, j’ai tout de même passé un bon moment de lecture.

 » Les monstre ne sont pas toujours des reptiles de trois mètres à l’haleine toxique. Nombre d’entre eux ont un visage humain »  Pages 218

A chaque début de Chapitre vous retrouverez trois vers récités par Apollon, ils sont un « résumé » ou un aperçu du chapitre à venir, je me suis beaucoup amusée à essayer de deviner leur sens à chaque début de chapitre et à revenir dessus si je n’avais pas trouvé une fois celui-ci terminé.

L’auteur à l’art de créer des personnages plein de repartis et d’humour, cette dernière ressort surtout dans les moments inattendus.

 » Zeus ne m’as pas répondu. Il devait être trop occupé à enregistrer mon humiliation pour la posté sur Snapchat » 

Il y a tout de même un petit point négatif: l’action est longue à se mètre en place. Je m’explique. Les protagonistes restent un certain temps au camp des Sangs-Mêlés, à s’entraîner et à attendre… on ne sait quoi! Ils ont découvert que quelque chose clochait, plus de communications, plus de prophétie etc… Mais ces andouilles, préfèrent rester au camp, continuer leurs entraînements habituels et … ATTENDRE!!! C’est partie du roman m’as tenu dingue, j’ai trouvé le temps long, très long, j’avais la sensation que les personnages stagnaient et n’allaient jamais avancer.

Malgré ce point négatif ce premier Tome a été un véritable coup de coeur pour moi. Je vous recommande vivement cette saga si vous aimez les légendes grecs avec beaucoup de modernité.

 

Et vous, vous l’avez lu? Vous aimez l’auteur? Dites poi tout dans les commantaires.

 

 

BD #2 Les raspberry, Tome 1: la nuit du rituel de Pacco

les raspberryAuteur: Pacco

Dates de Parution: 23 Janvier 2019

Edition: Delcourt

Nombre de pages: 56 pages

Genre: BD d’humour

Prix: 12,50€

Note: 5/5

 

Quatrième de couverture:

Comment être un papa moderne?

Rock a toujours rêvé que son fils Mini soit un dure, un costaud qui n’a pas froid aux yeux… Qu’il lui ressemble! Mais mini préfère collectionner des poupées ou profiter des bras de sa mère et du confort douillet de la maison préhistorique-connectée des Raspberry.

Rock décide alors de prendre en main l’éducation de son garçon… Attention, mauvaise idée, la famille pourrait exploser!

 

Mon avis:

On suis ici la famille Raspberry, une série de petits gags crées pas Pacco sur Instagramme.

J’ai adoré cette BD! Elle est fraîche, pétillante et dégantée!

Rock rêve d’endurcir son petit garçon, Mini, qui préfère la dînette au camping sauvage mais Rock a des principes d’éducation très… archaïque, du genre chasser les tigres, marcher sur des braises et d’autre réjouissance dans le même genre.

Pacco réussit à mêler la préhistoire et la modernité sans problème; les rideaux sont en feuille de bananier, les personnages s’habillent avec de peau de bête mais ils se déplacent en voiture et regardent la télé. Si vous êtes attentifs vous pourrez voir un scratch (l’écureuil de l’âge de glace) et un groot (l’arbre des gardiens de la galaxie) dans les décors, malin le petit Pacco.

Le style est très coloré, les dessins sont précis et plein de détailles, tout ce qu’il faut pour ce genre d’album.

Enfin c’est une BD que je vous conseille quelque soit votre âge, c’est un BD à dévorer en famille. Vivement la suite.

 

PS: en écrivant cet j’ai feuilleté la BD et je me suis rendu compte que j’avais raté un petit quelque chose. Si vous possédez un exemplaire de la BD et un smartphone, avec l’application Delcourt vous pourrez découvrir des contenus exclusifs!

 

Et vous, vous l’avez lu? Si non, qu’est-ce que vous attendez?

Pour les petit curieux voila le lien pour le compte instagramme de Pacco: @paccodc

 

 

 

 

L’eau de Rose de Laurence Martin

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Auteure: Laurence Martin

Date de parution: 25 Janvier 2018

Edition: Publishroom

Nombre de pages: 166 pages

Genre: Drame, secret de famille, reconstruction

Prix: 15€

Note: 5/5 coup de coeur ❤

Quatrième de couverture:

Elle me pointe un petit carnet qui gît le long du caniveau et murmure:

-Dites-leur pour moi que je les aime.

Je demande:

-A qui?

Elle convulse.

Je pleure.

-A qui ?

Elle est partie.

La femme qui sortait du cimetière est venue mourir dans mes bras… Je souffle « Je leur dirai » Comme une promesse indestructible.

Rose ne sait pas que cette promesse va bouleverser son existence. Au fil des pages de ce carnet, elle remettra en question sa solitude. Elle ira chercher des réponses, contestera les lois familiales qui érigent le silence sur sa mère disparue il y a vingt ans. Elle apprendra combien la vie peut être belle et l’amour un nouveau départ.

Mais quand l’adversité s’entête, la peur reprend parfois ses droits et la mort ses prérogatives. Rose trouvera-t-elle sa vérité? Osera-t-elle enfin le bonheur?

 

Mon avis:

Comme vous vous en doutez un secret ronge la famille de Rose, dans la maison familialle on ne ressent aucune joie, pas de sourire, pas d’amour. Le quotidien de Rose consiste en un échange de banalité avec son père et sa soeur et dessiner des albums pour enfants. Mais bien évidement un évènement tragique va venir bouleverser Rose et une chose en entraînent une autre, c’est toute sa famille que cet évènement va chambouler.

Dès le début j’ai accroché au style de l’auteure, les mots sont très bien choisi, on ressent l’ambiance pesante à cause des non dits. Dès la lecture des premières pages je me suis senti happée par ce que l’auteure veux nous raconter, pas de scène inutiles (qui n’apportent rien au récit), pas temps morts, toujours, envie d’avancer, d’en savoir plus. C’est sûrement pour ces raisons que je l’ai lu en deux jours et que j’ai eu temps de mal à le poser.

Avec la découverte du carnet l’auteure réussit une parfaite mise en abîme, on découvre l’histoire de Victoire tout en suivant l’évolution de Rose, c’est un procédé d’écriture que j’adore et qu’on ne voit pas assez à mon goût. La lecture des ce carnet, permet à Rose de comprendre que même après voir vécu des drames on peut être heureux, mais pour avoir ce bonheur, il faut aller le chercher, sortir de notre zone de confort, se faire violence.

Lorsque que Rose commence à poser des questions, vouloir des réponses sur ce secret de famille, le mal qui ronge sa soeur empire, son père se renferme encore plus, mais il est parfois nécessaire de faire violence aux autres et à soit même pour que la vérité sorte.

« C’est autre chose, lorsque l’on sait, c’est comme quitter ses vieilles douleurs et devoir en accepter d’autres » p. 59 

J’avoue qu’avec cette histoire que secret je le suis fait balader du début à la fin, j’ai eu beau élaborer toutes les hypothèses possibles et imaginables  je n’ai pas réussi à découvrir le moindre petit bout de vérité.

Tout au long de ma lecture j’ai eu cette image d’un film qui commence en noir et blanc, puis viennent s’ajouter de pales couleurs puis elles se font de plus en plus vive et chatoyantes, à l’image de Rose et de son histoire.

Au cours de cette quête du bonheur Laurence aborde différents thèmes: la relation mère/fille, le devoir de mémoire envers nos proches et apprendre à vivre avec ses fantômes.

« Aime ma fille, aime de toutes tes forces » p.46

J’ai d’abord comparé ce roman à Les gens heureux lisent et boivent du café d’Agnès Matin-Lugand, mais n’as n’ont finalement rien à voir. L’eau de Rose est bien plus poussé, plus détaillé et réaliste. On sent d’ailleurs un gros travail de recherche pour être au plus près de la réalité et c’est ce qui rend l’histoire adictive. Alors on aime, on en parle et on partage!

« Comme il est bon de faire ces rêves qui vous donnent la vie qu’on  voudrait, dans lesquels on replonge sans cesse, que l’on aimerait pouvoir poursuivre »   p. 17

 

J’ai envie de partager l’info: J’ai rencontré Laurence Martin à l’occasion du salon du livre de Monaco, c’est pour rencontré des auteurs comme elle que je vais dans des petits salon plutôt que des grands où vous passez des heures à faire la queue pour quelque seconde avec l’auteur et une dédicace. Là vous avez plus le temps de flâner revenir plusieurs fois vers un auteur, prendre le temps de discuter avec lui/elle et évidement avoir une dédicace.

Tout comme lors de ma lecture j’ai été happée par elle et son livre, elle a su me donner enviée de lire son premier roman alors je vous remercie Laurence pour ce bon moment en compagnie de Rose et j’attends avec impatience le prochain.

Et vous, vous l’avez eu votre coup de coeur de l’année? Dites moi tout dans les commentaires.

 

Défi lecture 2019

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Il y a quelque temps je vous ai parlé du challenge du week-end à 1000, aujourd’hui c’est l’heure du Défi lecture 2019 que j’ai trouvé sur FaceBook.

Comme son nom l’indique c’est un défi qui se déroule tout au long de l’année, du 1er janvier au 31 décembre. Les administrateur ont défini 100 catégories, par exemples: lire un livre dont le titre contient un prénom, un livre d’un auteur asiatique, un livre qui se passe pendant une guerre etc.

Le but est de valider le plus de catégories au fil de nos lectures. 1 livre = 1 catégorie

Pour rendre le défi encore plus intéressant, les administrateurs ont créé des palliés à atteindre:

10 livres : Novice

20 livres : Aventurier sur canapé

30 livres : Explorateur timide

40 livres : Voyageur entreprenant

50 livres : Explorateur audacieux

60 livres : Aventurier sans GPS

70 livres : Vainqueur des périls

80 livres : Nomade infatigable

90 livres : Aventurier insatiable

100 livres : Tête brûlée (pas encore cramée?)

 

Pour cette fois je ne me suis pas fixer d’objectif, je lis, je valide des catégories et puis on verra ce que ça donne à la fin de l’année.

J’aime bien ce challenge puis qu’il se fait toute l’année, donc pas de drame si on est en panne de lecture, si on est dans des périodes où on a pas le temps ou que sais-je encore. La page FaceBook est alimentée tous les jours de l’année par les membres qui partage leurs lectures, ça permet d’échanger et puis d’avoir des idées pour les catégories si on est en manque d’inspiration.

Voilà le lien pour la page FaceBook du défi: Défi lecture 2019

Et vous, vous participez à des challenges? dites moi tout dans les commentaires.

 

 

 

BD #1 Le chemisier de Bastien Vivès

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Auteur: Bastien Vivès
Dates de Parution:  12/09/2018
Edition: Casterman
Nombre de pages: 204 pages
Genre: Vie quotidienne
Prix: 20€
Note: 3/5

 

 

Quatrième de couverture:

« -Pour le chemisier, je peux vous le rendre demain, si vous voulez?

-C’est bon, c’est pas pressé

-Je vous appelle.

-Oui, on voit ça… »

 

Mon avis:

Je n’ai pas l’habitude d’acheter des BD quand elles n’ont pas de résumé ou quand celui ci n’est qu’un simple extrait de l’oeuvre, mais j’avoue de j’ai craqué pour la couverture très épurée et simple.  Ici on suit Séverine, l’auteur nous la présente comme une femme banale à la vie monotone. Sa vie s’organise entre ses études de lettres, ses baby-sitting, les visites chez ses parents et son homme qui semble ne plus la voir.

Bref. Un jour on lui prête un chemisier, blanc, simple, très élégant et à partir de là… sa part en vrille. Séverine découvre qu’elle plaît à d’autres hommes et surtout qu’elle se plaît. Elle gagne en assurance, se sent plus femme, plus libre.

En soit l’idée qu’un vêtement la fasse évoluer et lui donne de l’assurance je suis à fond dessus, mais l’idée est mal exécutée. Séverine plaque son copain ( et c’est pas plus mal) mais c’est la seule décision qu’elle prend et qui a un sens, par la suite elle se donne à des inconnus, se met dans des situations dangereuses. Certaine scène n’ont pas grand intérêt pour moi car au fond on n’a pas vraiment d’explication sur ses agissements. Ce chemisier devient une véritable obsession pour elle, au point de devenir histérique quand celui-ci est tâché ou déchiré. Même lors qu’elle est victime d’un attentat la première chose qu’elle demande à son réveille, c’est son chemisier.

J’aurais aimé que l’histoire ait une certaine « moral », dans le sens où elle aurait dûe comprend que se n’est pas UN vêtement qui la mettra en valeur et la rendra belle, mais c’est plutôt la façon dont elle se sent et si elle aime se qu’elle voit dans le miroir.

Le coup de crayon de l’artiste est très simple, tout en noir et blanc, fin, sans détailles précis ni fioritures qui n’aurait pas vraiment d’intérêt dans cet oeuvre. On voit une réelle différence sur le personnage de Séverine avec et sans le chemisier, j’ai vraiment l’impression que se sont deux personnes différents. Bastien Vivès réussit parfaitement a la rendre sensuelle, féminine et même classe sur certaines planches. Les sens de sexe qui sont représentés très crue sens virer porno, elles représentent la réalité tout simplement.

Il y a une dernière chose qui m’as dérangé dans cette histoire c’est la toute dernière planche, je ne vous dirais pas ce qui est représenté pour ne pas spoiler, mais si certain d’entre vous l’ont lue, je serais curieuse de connaître votre avis et même l’intérêt de l’avoir ajouté.

Même si j’ai plus apprécié le coup de crayon que l’histoire en elle même je vous conseille cette BD pour passer un bon moment de lecture mais je vous recommande de l’emprunter à quelqu’un ou dans une bibliothèque.  L’album est certes un peu chère pour un achat neuf, mais il fait quand même 200 pages ce qui représente bon nombre d’heures de travail, mais sa fait maronner de se dire qu’on a dépense cette sommme pour quelque chose qu’on a moyennement aimé. Malgré mon avis mitigé je garderais l’album dans ma bibliothèque pour le relire.

 

Voila LA planche qu’il faut garder en tête.

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Et vous, vous lisez des BD? Les quelles? Dites moi tout dans les commentaires.