BD #4 Brocéliande, forêt du petit peuple, Tome 1: la fontaine de Barenton.

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Auteurs: Peru, Benoit, Jacquemoire

Date de parution: 07.06.17

Edition: Soleil (collection celtique)

Nombre de pages: 70 pages

Prix: 14,50€

Note: 5/5

 

Quatrième de couverture:

Des Korrigans ont enfin trouvé le moyen d’obliger Orignace à leur écrire une histoire. Ils veulent que le Teuz invente un conte dans lequel eux auraient un beau rôle, mais Orignace est en panne d’inspiration. Et alors qu’il cherche des idées dans la forêt de Brocéliande, il assiste aux débuts de la passion entre Merlin et Viviane. L’enchanteur fait tout ce qui est en son pouvoir pour séduire la future dame du Lac et n’hésite pas à user de ses sorts les plus puissants… Rien ne l’arrête.

Cela fait bien les affaires du Teuz, lui qui cherchait de l’inspiration va être servi ! Seul problème, les Korrigans ne sont habituellement pas friands d’histoires d’amour.

Mon avis:

Qui n’as pas entendue parler de la forêt de Brocéliande? Forêt de Bretagne, peuplée de ces créatures, fées, goblins, korrigans et j’en passe, où la vie est rythmée par les légendes et la magie. C’est avec l’envie d’en savoir plus sur ce peuple magique que j’ai ouvert la BD de Brocéliande.

Comme la plus part des BD je l’ai lue d’une seule traite, je me suis très vite plu dans cette forêt et j’ai vite regretter de ne pas voir les autres tomes sous la main.

En effet il s’agit d’une série de 7 tomes liés à 7 lieux différents de Brocéliande (ici la fontaine de Barenton). Je suppose que chaque album est indépendant des autres, ce qui est un bon point, on peut prendre le train en route, lire seulement l’histoire qui nous intéresse et pas besoin de se souvenir des tomes précédents pour continuer notre lecture.

Pour ce premier tome les auteurs s’attardent sur les liens entre Merlin et Viviane avec un ton léger et drôle.

Orignace a besoin d’une nouvelle histoire et quoi de mieux que de s’inspirer des habitants de la forêt pour cela? Une histoire d’amour naissante, un mystérieux cerf blanc, un hiver qui n’arrive pas et des Korigans menacent, le combo parfait.

On nous présente Merlin comme étant un homme malicieux, drôle et surtout charmeur. Il est d’abord attiré par la beauté de Viviane, mais c’est surtout après qu’elle ait refusé ces avances que Merlin va montrer plus d’intérêt pour la personne qu’elle est et lui proposer de lui enseigner la magie.

Plus la lecture avance plus on se rend compte que tout est lié comme s’il y avait un effet papillon.

 

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Je ne vous en dit pas plus de peur d’en dire trop et de vous spoïler. Mais sachez que cette Bd a été un vrai coup de coeur pour moi et une belle découverte, j’espère qu’elle vous plaira autant qu’a moi.

 

 

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BD #3 Les gens heureux lisent et boivent du café d’Agnès Martin-Lugand

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Auteure: Agnès Martin-Lugand

Adaptation de: Véronique Grisseaux et Cécile Bidault

Date de parution: 31 Janvier 2019

Edition: Michel Lafon

Nombre de pages: 126 pages

Prix: 20€

Note: 3/5

 

Quatrième de couverture:

 » Ils étaient partis en chahutant. J’avais appris qu’ils faisaient encore  les pitres dans la voiture. Je m’étais dit qu’ils étaient morts en riant. Je m’étais dit que j’aurais voulu être avec eux. »

Diane a perdu brusquement son mari et sa fille dans un accident de voiture. Dès lors, tout se fige en elle, à l’exception de son coeur qui continue de battre. Obstinément. Douloureusement. Itutiliment. Egarée dans les limbes du souvenir, elle ne retrouve plus le chemin de l’existence. Afin d’échapper à son entourage qui ‘enjoint de reprendre pied, elle décide de s’exiler en Irlande, seule. Mais à fuir avec acharnement la vie, elle finit par vous rattraper…

 

Mon avis:

J’ai lu le roman d’Agnès Martin-Lugand quand il est sorti en poche il y a quelques années et quand j’ai su qu’il allait y avoir une adaptation en roman graphique… j’ai sauté dessus.

Les passages Que Véronique Grisseaux et Cécile Bidault ont choisi d’adapter sont exactement ceux dont je me souvenais et ont étés dessinés comme je me les imaginais (pour la plus part).

L’oeuvre se lit très vite (en une heure pour moi) et c’est un point positif, je pourrais la relire autant de fois que je le souhaite sans culpabiliser de ne pas lire un ouvrage que je ne connais pas encore. Malgré que la lecture soit rapide j’ai apprécié ce moment.

Les couleurs et techniques de dessin utilisés donnent une douceur à l’oeuvre, un petit coté cocon de chaleur, je n’ai pas ressenti toute cette tristesse et le manque d’envie de vivre au début de l’histoire, mais… c’est pas plus mal, car j’avais l’impression de découvrir une nouvelle histoire par moments.

Même si j’ai apprécié ma lecture je n’ai pas ressenti tout l’engouement que j’ai pu avoir en lisent pour la première fois Les gens heureux lisent et boivent du café il y avait un petit goût fade comme s’il manquait quelque chose dans l’histoire, et c’est là que j’ai compris que ce n’était plus un coup de coeur pour moi. C’est devenu un bon livre à lire sur la plage ou un jour de pluie mais il me manque quelque chose de plus profond de plus réaliste. Je ne m’identifie plus au personnage de Diane. D’où ma note de 3/5, l’adaptation, les dessins et la qualité de l’ouvrage sont des bons points mais l’histoire  en elle même ne m’emballe plus.

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Et vous, vous l’avez lu? Je serait curieuse de connaître votre avis sur cette adaptation, vous a-t-ele autant plus que le roman ou vous a-t-elle déçu? Dites moi tout dans les commentaires.

 

BD #2 Les raspberry, Tome 1: la nuit du rituel de Pacco

les raspberryAuteur: Pacco

Dates de Parution: 23 Janvier 2019

Edition: Delcourt

Nombre de pages: 56 pages

Genre: BD d’humour

Prix: 12,50€

Note: 5/5

 

Quatrième de couverture:

Comment être un papa moderne?

Rock a toujours rêvé que son fils Mini soit un dure, un costaud qui n’a pas froid aux yeux… Qu’il lui ressemble! Mais mini préfère collectionner des poupées ou profiter des bras de sa mère et du confort douillet de la maison préhistorique-connectée des Raspberry.

Rock décide alors de prendre en main l’éducation de son garçon… Attention, mauvaise idée, la famille pourrait exploser!

 

Mon avis:

On suis ici la famille Raspberry, une série de petits gags crées pas Pacco sur Instagramme.

J’ai adoré cette BD! Elle est fraîche, pétillante et dégantée!

Rock rêve d’endurcir son petit garçon, Mini, qui préfère la dînette au camping sauvage mais Rock a des principes d’éducation très… archaïque, du genre chasser les tigres, marcher sur des braises et d’autre réjouissance dans le même genre.

Pacco réussit à mêler la préhistoire et la modernité sans problème; les rideaux sont en feuille de bananier, les personnages s’habillent avec de peau de bête mais ils se déplacent en voiture et regardent la télé. Si vous êtes attentifs vous pourrez voir un scratch (l’écureuil de l’âge de glace) et un groot (l’arbre des gardiens de la galaxie) dans les décors, malin le petit Pacco.

Le style est très coloré, les dessins sont précis et plein de détailles, tout ce qu’il faut pour ce genre d’album.

Enfin c’est une BD que je vous conseille quelque soit votre âge, c’est un BD à dévorer en famille. Vivement la suite.

 

PS: en écrivant cet j’ai feuilleté la BD et je me suis rendu compte que j’avais raté un petit quelque chose. Si vous possédez un exemplaire de la BD et un smartphone, avec l’application Delcourt vous pourrez découvrir des contenus exclusifs!

 

Et vous, vous l’avez lu? Si non, qu’est-ce que vous attendez?

Pour les petit curieux voila le lien pour le compte instagramme de Pacco: @paccodc

 

 

 

 

BD #1 Le chemisier de Bastien Vivès

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Auteur: Bastien Vivès
Dates de Parution:  12/09/2018
Edition: Casterman
Nombre de pages: 204 pages
Genre: Vie quotidienne
Prix: 20€
Note: 3/5

 

 

Quatrième de couverture:

« -Pour le chemisier, je peux vous le rendre demain, si vous voulez?

-C’est bon, c’est pas pressé

-Je vous appelle.

-Oui, on voit ça… »

 

Mon avis:

Je n’ai pas l’habitude d’acheter des BD quand elles n’ont pas de résumé ou quand celui ci n’est qu’un simple extrait de l’oeuvre, mais j’avoue de j’ai craqué pour la couverture très épurée et simple.  Ici on suit Séverine, l’auteur nous la présente comme une femme banale à la vie monotone. Sa vie s’organise entre ses études de lettres, ses baby-sitting, les visites chez ses parents et son homme qui semble ne plus la voir.

Bref. Un jour on lui prête un chemisier, blanc, simple, très élégant et à partir de là… sa part en vrille. Séverine découvre qu’elle plaît à d’autres hommes et surtout qu’elle se plaît. Elle gagne en assurance, se sent plus femme, plus libre.

En soit l’idée qu’un vêtement la fasse évoluer et lui donne de l’assurance je suis à fond dessus, mais l’idée est mal exécutée. Séverine plaque son copain ( et c’est pas plus mal) mais c’est la seule décision qu’elle prend et qui a un sens, par la suite elle se donne à des inconnus, se met dans des situations dangereuses. Certaine scène n’ont pas grand intérêt pour moi car au fond on n’a pas vraiment d’explication sur ses agissements. Ce chemisier devient une véritable obsession pour elle, au point de devenir histérique quand celui-ci est tâché ou déchiré. Même lors qu’elle est victime d’un attentat la première chose qu’elle demande à son réveille, c’est son chemisier.

J’aurais aimé que l’histoire ait une certaine « moral », dans le sens où elle aurait dûe comprend que se n’est pas UN vêtement qui la mettra en valeur et la rendra belle, mais c’est plutôt la façon dont elle se sent et si elle aime se qu’elle voit dans le miroir.

Le coup de crayon de l’artiste est très simple, tout en noir et blanc, fin, sans détailles précis ni fioritures qui n’aurait pas vraiment d’intérêt dans cet oeuvre. On voit une réelle différence sur le personnage de Séverine avec et sans le chemisier, j’ai vraiment l’impression que se sont deux personnes différents. Bastien Vivès réussit parfaitement a la rendre sensuelle, féminine et même classe sur certaines planches. Les sens de sexe qui sont représentés très crue sens virer porno, elles représentent la réalité tout simplement.

Il y a une dernière chose qui m’as dérangé dans cette histoire c’est la toute dernière planche, je ne vous dirais pas ce qui est représenté pour ne pas spoiler, mais si certain d’entre vous l’ont lue, je serais curieuse de connaître votre avis et même l’intérêt de l’avoir ajouté.

Même si j’ai plus apprécié le coup de crayon que l’histoire en elle même je vous conseille cette BD pour passer un bon moment de lecture mais je vous recommande de l’emprunter à quelqu’un ou dans une bibliothèque.  L’album est certes un peu chère pour un achat neuf, mais il fait quand même 200 pages ce qui représente bon nombre d’heures de travail, mais sa fait maronner de se dire qu’on a dépense cette sommme pour quelque chose qu’on a moyennement aimé. Malgré mon avis mitigé je garderais l’album dans ma bibliothèque pour le relire.

 

Voila LA planche qu’il faut garder en tête.

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Et vous, vous lisez des BD? Les quelles? Dites moi tout dans les commentaires.