Ça, Tome 1 de Stéphen King

Ca , tome 1

Auteur: Stephen King

Date de parution: 1986 (vo) 1988 (vf)

Edition: Le livre de poche

Nombre de pages: 799 pages

Genre: Horreur

Prix:  9,20€

Note: 4/5

La quatrième de couverture: 

Enfants, dans leur ville de Derry, Ben Eddie, Richie et la petite bande du « club de ratés », comme il se désignaient, ont été confrontés à l’horreur absolue: ça, cette chose épouvantable, tapie dans les égouts et capable de déchiqueter vif un garçonnet de six ans…

Vingt-sept ans plus tard, l’apple de l’un d’entre eux les réunit sur les lieux de leur enfance. Car honneur, de nouveau, se déchaîne, comme si elle devait de façon cyclique et régulière frapper la petite cité.

Entre le passé et le présent, l’enfance et l’âge adulte, l’oubli des terreurs et leurs insoutenable retour, l’auteur nous convie à un fascinant voyage vers le Mal, avec l’une de ses oeuvres les plus amples et les plus fortes.

 

Mon avis:

La lecture de ce roman a été très… longue! J’ai mis plus d’un mois à le lire, je n’en voyais pas le bout, les descriptions à rallonge, les noms de rues qui se multiplient au fil des pages, les personnages qui ont un nombre incalculable de nom et de surnom; ça me rendait dingue! L’histoire est longue à démarrer, j’ai due relire certain passages plusieurs fois, j’ai hésité à l’abandonné mais l’histoire vaut finalement la peine qu’on s’acharne. King est le roi des descriptions et surtout des détails dont on se fiche et qui ne nous sont d’aucune utilité pour poursuivre le roman. Mais ça fait partie de son génie, parce que du génie il en a. 

Le plus difficile pour moi dans cette lecture a été de retenir tout les noms des personnages et les allés et venus entre 1958 et 1985 sont très perturbantes. Ce n’est qu’au bout de 200 pages que j’ai compris le lien entre toutes les personnages et leur histoire, qui nous sont présentés dans la première partie.

Une fois que je suis rentrée dans le vif su sujet je n’ai pas pue le laisser stopper ma lecture. Les gosses du « club des ratés » sont très soudés, ils s’entraident sans rien demander en retour, acceptes les différences des autres. On a envie de savoir quel est le prochain monstre à apparaitre, comment les enfants réussirions-ils a se débarrasser de ça, comment il fait pour apparaitre importe où dans la ville et chez les habitants.

Le personnage du clown est très… déroutant. Au départ on peu ce dire que c’est un monstre de roman d’horreur comme les autres mais plus on avance dans la lecture plus on vois le côté fourbe, tordue et malsain du personnage. Le fait qu’il puise changer d’apparence et prendre la forme de ce qui nous fait le plus peur (par exemple) fait de lui le monstre le plus terrifiant de la littérature selon moi.

« Peut-être que ces histoires de bons ou mauvais amis, cela n’exsite pas; peut-être n’y a t-il que des amis, un point c’est tout, c’est-à-dire des gens qui sont à vos côtés quand ça va mal et qui vous aident à ne pas vous sentir trop seul. Peut-être vaut-il toujours la peine d’avoir peur pour eux, d’espérer pour eux, de vivre pour eux. Peut-être aussi vaut-il la peine de mourir pour eux, s’il faut en venir là. Bons amis, mauvais amis, non. Rien que des personnes avec lesquelles on a envie de se trouver; des personnes qui bâtissent leur demeure dans votre coeur. »

Même si c’est une lecture difficile par moment, notamment à cause des scènes de violence (elle sont, pour moi, plus supportable à lire qu’à voir sur écran), elle n’en ai pas moins agréable, une lecture parfaite pour la période d’halloween.

« Allez dans vos églises écouter l’histoire de Jésus marchant sur les eaux ; moi, si je vois un type faire ça, je vais hurler ! Car pour moi il ne s’agira pas d’un miracle, mais d’un scandale qui m’offensera. »

 

Du livre au film:

L’histoire de clown Gripper-Sous a été adapter deux fois sur grand écran, 1990 et 2017, N’en ayant vue aucun je ne pourrais pas vous donner mon avis sur ses adaptation. Mais ce que je peux vous dire des extrait que j’ai vue, c’est que les deux clowns sont très proches du personnage du roman, le Grippe-sous de 2017 est vraiment creepy, l’atmosphère pesante, et malsaine est très présente alors des quelque passages que j’ai vue.

Et vous, vous l’avez lu? Quel sont oeuvres de King préférés? Dites-moi tout dans les commentaires!

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Au parc Monceau de Philippe Mialsoni

Après une longue absence me voila de retour, les vacances sont finis, place à la rentrée! On reprend un rythme sérieux d’un article par semaine !

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Auteur: Philippe Mialsoni

Date de parution: Mars 2018

Edition: Scribe d’Opale

Nombre de pages: 288 pages

Genre: Roman

Prix: 18€

Note: 4/5

 

Quatrième de couverture:

Arthur et Guillaume sont des amis d’enfance. Arthur est discret, introverti et complexé.

Guillaume est charismatique, séduisant et d’une infidélité de notoriété publique.

Les deux amis ont étés mis a la porte de chez eux par leurs épouses.

Arthur supporte mal la séparation et espère reconquérir Pauline.

En attendant des jours meilleurs, Guillaume essaie de le distraire en l’entrainant dans ses sorties épicées aux lendemain difficiles, mais Arthur préfère s’évader au Parc Monceau.

L’univers de Guillaume n’est décidément pas le sien… Arthur sortira-t-il indemne du monde de la nuit et des plaisirs obscurs, ou préférera-t-il la sérénité du Parc Monceau?

C’est à ce stade de l’histoire que se produit un évènement insolite! Un des personnages du livre, décide de sortir du cadre du roman. Il pose des questions sibyllines à celui qui l’a créé, l’auteur qui tente d’y répondre.

Il se trouve rapidement débordé.

Que recherche vraiment son personnage?

 

Mon avis:

Je ne saurait vous dire si j’ai aimé ou non ce livre, si j’en reste à ma première impression je vous répondrais par la négative mais si on se fis à ma seconde impression, après une seconde lecture et un peu de recul je vous dirais que j’ai apprécié.

Comme j’ai eu beaucoup de mal en faire la chronique de cet oeuvre, pour laquelle mon avis est en mi-molle je vous met ci-dessous le mail que j’ai envoyer à l’auteur. Ce n’est pas une question de ne pas faire d’effort pour sortir une chronique, mais c’est ainsi que j’ai obtenue le résultat que me satisfait le plus.

« Mr Mialsoni,

Je ne sais pas si vous vous souviendrez de moi, nous nous sommes rencontrés au salon du livre de Monaco, le 03 mars 2019, où vous nous avez gentiment dédicacé votre roman « Au parc Monceau »

Non? Vous ne vous rapellez pas? Mais si! Un couple de jeunes adultes, une petite blanche et un grand métisse, tout deux affublés de tout un équipement de moto. Non toujours pas? Tant pis.

Enfin tout ce bla-bla pour vous dire que j’ai lu votre roman et je viens vous livrer mon avis (ou ma critique d’amatrice, c’est vous qui voyez). C’est un peu tardif je le conçoit mais mieux vos tard que jamais.

Par où commencer? Tout d’abord je doit vous dire que j’ai été déçue au premier abord, je m’explique: vous et votre amis (ou copain, cousin, voisin, ou je ne sais qui d’autre) m’avez tellement bien vendu votre roman que j’ai mis la barre très haute. A vrai dire je m’attendais à une oeuvre plus joyeuse, plus légère … Je trouvais le personnage principale mou, triste et sans intérêt, j’ai même songé à l’abandonner mais j’ai revu mes attentes et fait une seconde lecture et là… je n’ai pas pue le lâcher avant que la fatigue ne m’emporte. Je ne pouvais pas abandonner cette lecture après votre discourt, et si votre oeuvre avait provoqué un tel engouement chez votre collègue, elle devait forcément me faire ressentir quelque chose de positif à moi aussi!

Je me suis finalement retrouvée à encourager Arthur à faire face, à rire aux réplique de Guillaume et à soupçonner puis détesté Anna.

L’interaction entre le personnage et l’auteur apporte quelque chose de nouveau à l’oeuvre. On peut apercevoir le dilemme qui se pose à l’auteur lors de l’écriture (Que faire du personnage? Faut-il le laisser nous amadouer ou aller jusqu’au bout de notre idée?).

Et puis il y a tout ces passages, ces petits moments que le personnage décortique, approfondi et tord de tout les côtés pour y trouver une sens caché ou un petit indice sur je ne sais quoi. Vous avez été cruel! Toutes ces réflexions m’ont poussées moi même à réfléchir et à me poser des questions aux quelles je ne voulais pas de réponses. Qu’est ce que j’ai pu vous maudire dans ces moments. Mais aujourd’hui je vous remercie, ces questions auront au moins permis de m’aider à remettre de l’ordre dans certains aspects de ma vie. 

Je me suis beaucoup attachée au personnage que Guillaume, j’ai rapidement compris que derrière ces pitreries, ces blagues et ces manières de tout prendre à la légère se cachait un mal être. Je pense qu’on connait tous une personne comme Guillaume, qui est en manque d’attention et qui compense comme il le peut.

Mais franchement , dites-moi, vous n’aviez pas d’autre idées pour faire la lumière sur toute cette histoire? Autre que cet accident?! Si les personnages peuvent se permettre de faire des réclamations, le lecteur aussi, non?

Malgrès tout ces points positifs, il y en a quelques uns qui ont perturbés ma lecture. Comme les incises, qui sont peu présentes dans les dialogues voir absentes, j’ai souvent perdue le fil des conversations ou elle devenait très confuses par moments. Les réflexions faites par Arthur ont aussi dérangés ma lecture à plusieurs reprises, je pense que leurs positions ne sont pas toujours judicieuses et je n’ai pas toujours compris leurs but. Votre plume reste tout de même fluide et très agréable à lire.

J’ai été aussi un peu déçu de ne pas avoir ressenti votre engouement pour le parc Monceau, lors des scènes au parc je ne me suis pas sentir transportée dans le lieu, je suis peut-être trop attachée a mon chère massif du Pîlat, mais qu’à cela ne tienne lors de ma prochaine visite à Paris j’irais y faire un tour. Qui sais? Je serait peut-être conquise!

Je pense que vous l’avez compris j’ai fini par apprécier votre roman même qui c’était mal partis, et je vous en remercie. A quand le prochain?

Aurélie G. « 

 

Voilà l’avis un peut long que j’ai envoyer à l’auteur, j’attend avec impatience son retour.

Mais j’attend le votre aussi! Dites-moi si vous connaissez cet oeuvre ou si vous avez des petits auteurs cachés qui valent le coup d’être lu!

 

 

 

Le voyage de wendy ou l’effet sac à dos d’Anne Thoumieux

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Auteure: Anne Thoumieux

Date de parution: 2018

Edition: Firt Edition

Nombre de pages: 253 pages

Genre: Fell Good_Voyage_ Roman

Prix: 14.95€ (grand format)

Note: 3/5

 

Quatrième de couverture:

Wendy est une jeune fille sans histoires. Quand elle perd brutalement son travail, ses parents et sa grand-mère, elle se retrouve seule, terriblement seule. Une rencontre surprenante dans un bar vient bouleverser son existence et la mène jusqu’en Argentine. Commence alors un voyage initiatique où les souvenirs de ses parents se mêlent à ses nouvelles rencontres.

Ses pas la portent de la jungle tropicale aux grands froids d’un glacier, et de forêt de cactus en désert de sel, elle avance vers elle-même, souvent en bonne compagnie. Sur sa route, un bel Argentin, un vétérinaire français, une voyante ou encore un jeune Suédois sont autant de compagnons de voyage qui vont apporter leur pierre à son édifice personnel. Un cheminement bouleversant dont elle ressortira grandie, heureuse et prête à vivre sa vie en liberté.

Ce roman résolument optimiste porte en lui un message qui saura inspirer tous les lecteurs en quête de bonheur.

 

Mon avis:

Plusieurs semaines après ma lecture j’ai encore du mal à savoir si j’ai aimé ou non cette lecture.

Le résumé est très engageant, il nous promet voyage, rencontres et de beaux paysages en prime. Mais finalement je n’ai pas été convaincue par l’auteur, je pense que c’est surtout le style d’écriture qui m’as dérangé, en lisant ce livre j’avais la sensation d’avoir une longue conversation banale avec une amie autour d’un café qui me racontait ces vacances. Je n’ai pas sentie de réel enthousiasme lorsque Wendy nous raconte son histoire. Le point de vue interne n’est peut-être pas fait pour moi.

Malgré ce manque de « vie » du roman, je me suis identifiée au personnage principale par moments, notamment lorsque qu’elle parle du décès de ces parents ou encore des funérailles, ce n’est pas toujours évident de trouver sa place dans ces moments, encore moins avec une famille qui se permet des réflexions et qui vous « vole » ces instants importants en faisant une sorte de compétition à celui qui aura le plus de peine ou encore des phrases du genre « Ha ! Tu es bien toi maintenant dans le grand appartement de tes parents! » . Lors de ces passages j’avais juste envie de rentrer dans le livre et de distribuer des leçons de vie à toute la famille de Wendy, c’est les moments où je me suis sentie le plus proche du personnage où je me suis identifié à elle.

« N’oublions pas que le malheur des uns fait peur aux autres, comme s’il était contagieux » p.247

L’idée de prendre un sac à dos et de partir sur un coup de tête était ce qu’il y avait de mieux à faire. On a tous été traversés par cette idée, tout plaquer (pour une durée plus ou moins longue) pour aller au bout du monde, faire des rencontres et se découvrir. Mais, encore une fois, je m’imaginais le voyage différemment, certes, rien ne se passe jamais comme prévu mais j’ai trouvé que le personnage principale manque follement d’enthousiasme et pour cause: le vocabulaire pour décrire les émotions de Wendy est peu varié (désolé Madame Thoumieux ne m’en voulez pas). A la vue des paysages traverser et observé je m’attendais à plus de superlatifs, des mots superbes et hyperboliques pour transmettre au lecteur la beauté et la singularités des paysages et des émotions. Nonobstant les descriptions qu’en fait l’auteure ont su titiller ma curiosité au point aller chercher sur le net des photos de ces lieux et me donner l’envie d’aller y faire un tour et pourquoi pas réaliser le même circuit de Wendy.

Malgré tout l’auteure a su me plonger dans une ambiance cocooning au détour d’une pose café au milieu de la montagne enneigée.

 » Un chat ronronnant sur les genoux, une part de gâteau plus grosse que mes fesse, des rigolades avec un pote gay, de la douceur avec un chaton suédois, un surnom affectueux et l’impression que le restaurant s’est transformé en abri protecteur avec la buée sur les vitres, comme une vue surplombant un paysage empreint de magie absolue. What Else, dirait certains…  » p.179

Les personnes qu’elle rencontre lors de son voyage sont très accueillantes, plus que je ne l’aurais imaginer, certain d’entre eux vont même marquer sa vie. C’est ce pourquoi les voyages sont fait, pour faire des rencontres et espérer qu’elles influencent notre vie.

Bien qu’il qu’ayant des points positifs, comme les nombreuses référence aux chansons ou à d’autres livres, je reste en mi-molle pour cet ouvrage, c’est pourquoi je vous invite à ne pas vous arrêter à mon avis, aller voir d’autres chroniques ou commentaires sur les réseaux. Ce n’est pas parce que je ne suis pas convaincu que vous ne le serez pas. 🙂

 » Tout le monde ne vit pas d’épreuves terribles, mais de nombreuses personnes en vivent des pires que les nôtres. » p.3

En dépite des nombreux points négatifs, Anne Thoumieux a réussit à me donner l’envie d’essayer l’effet sac à dos. Objectif atteint Madame!

Et vous vous l’avez lu? Où vous avez peut-être d’autres roman voyage à me conseiller? Dites-moi tout dans les commentaires.

D’une vie à l’autre, Tome 2: Le temps des vies d’Hervé Beauno

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Auteur: Hervé Beauno

Date de parution: 2018

Edition: Aux pays rêvé

Nombre de pages: 216 pages

Genre: Science- Fiction

Prix: 18€

Note: 5/5

 

Quatrième de couverture:

Science ou prescience ? Quand le temps se détraque, les frontières peuvent s’avérer plus poreuses qu’on ne le pense…

Et après… Quand l’avenir n’existe plus, quand l’horizon s’est éteint, il ne reste que le vide immense, ténébreux et insurmontable. Les âmes s’y perdent, se cherchent, se découvrent.

Pour maintenir le cap, celui qui mène à demain, les adolescents d’hier devront apprendre à grandir pour mieux comprendre la clé de leur résurrection. Un chemin long et périlleux avide de temps, bienfaiteur de vie. Un chemin parsemé du temps des vies.

 

Mon avis:

Tout comme le premier tome, le second est un coup de coeur !

Comme dans le premier tome on suit Lionel, Lydie et Fred mais à ces trois là vient s’ajouter Pat. Pat c’est …le méchant de l’histoire, c’est le genre de personne à qui on ne souhaite que du mal; il est très difficile d’éprouver de la compassion pour lui dans le premier volume tellement ses choix sont détestables. On suit finalement ces quatre vies qui s’éloignent et se rejoignent sans arrêt tout au long de ce tome.

Dans Le temps des vies (T2) le côté SF est bien plus présent que dans Le temps des expériences (T1), on se retrouve à fuir l’Allemagne durant la seconde guerre mondiale avec un juif et en enfant en bas âge; on assiste à une réunion phénoménale avec des citoyens des quatre coins du monde 600 ans dans le future, on utilise la téléportation, on parle de la découverte du voyage dans le temps; on vie des vies improbables.

On se retrouve aussi en prison, avec Pat, une prison où règne la loi du plus fort, ou les gardiens font semblent de ne rien voir pour leur propre sécurité et où la crasse et les rats sont vos colocataires. Mais dans toute cette merde (ba oui, appelons un chat un « chat »), on assiste à une transformation phénoménale: Pat se retrouve transcendé après la lecture d’une biographie sur Gandhi. Il décide de lutter pacifiquement contre l’anarchie qui règne en maître dans cette prison afin de rendre le pouvoir aux gardiens. L’enfermement et l’isolation le poussent à réfléchir et à méditer sur son existence. C’est, à mon avis, ce pourquoi sont faites les prisons, pousser les criminels à la réflexion pour espérer un future changement.

 » – Je ne veux pas me battre ! La violence entraine la violence ! Gandhi a dit:  » Je m’oppose à la violence parce que lorsqu’elle semble engendrer le bien, le bien qui en résulte n’est qu’une transition, tandis que le mal produit est permanent.  »  » p. 146

Comme dans le premier tome lors des recherches sur le voyage dans le temps, avec Lydie et Fred, on suit tout le cheminement de leurs réflexions et expériences. Il m’as fallu relire plusieurs fois certains passages pour bien comprendre leurs démarches mais c’est assez  simple au finale. Ces deux là représentent parfaitement la vie des chercheurs et des scientifiques, une vie qui n’est pas très palpitante mais tout de même importante pour l’histoire.

 » Comme pour se donner du courage, il avait noté en grandes lettres sur son tableau noir, la phrase d’Einstein:  » Ce qui est incompréhensible, c’est que le monde soit compréhensible »  » p. 176

A travers ce second tome Hervé Beauno nous montre comment une bonne ou une mauvaise action peut influer sur la vie des autres, en bien ou en mal. Sans les moments difficiles de nos vies nous ne serions peut-être pas celui ou celle que nous sommes aujourd’hui.

En conclusion je dirais que c’est une suite parfaite, rien ne correspond à ce que je m’attendais, chaque nouveau chapitre apporte son lot de questions et de surprises. Un véritable coup de coeur !

Ah oui ! Il a une petite chose d’ont je ne vous ai pas parler dans ma chronique du premier tome. C’est la qualité de l’objet livre ! My God ! Je crois que, dans les presque 300 livres que compte ma bibliothèque, la maison d’édition Au pays rêvé est celle dont les ouvrage sont de très bonne qualité (or mis ceux de collection): les pages sont très épaisses et lisses, la couverture très solide et la relire est très serrée ce qui évite de perdre des pages si le livre est lu plusieurs fois. Et puis les couvertures ont en sens pour une fois ! Je ne compte plus les romans avec des couvertures que je ne comprend pas, ici chaque élément que vous retrouvez  sur les romans ont une signification et se retrouvent facilement lors de votre lecture, ça a parfois du bon quand les auteurs mettent leur grain de sel là dedans.

 

Et vous! Vous avez lu cette série ? Quel livre vous a fait sortir de votre zone de confort?

Dites mois tout dans les commentaires.

Rosa Parks, la femme qui osa dire « non » ! de Sophie de Mullenheim

Rosa parks la femme qui osa dire non

Auteures: Sophie de Mullenheim (texte) et Johan Papin (dessins)

Date de parution: 26.10.2018

Edition: Fleurus

Nombre de pages: 172 pages

Genre: Jeunesse _ Histoire _ Biographie

Prix: 15,90€

Note: 4/5

 

Quatrième de couverture:

– Maman, demande Rosa. Est-ce que l’eau des Blancs est meilleure que la nôtre ?

– Non, ma chérie, bien sûr que non.

– Mais alors, pourquoi il y a deux fontaines ?

Leona ne répond pas et regarde sa fille intensément. Elle sait très bien que Rosa connaît la réponse à sa question, qu’elle n’ignore pas que les Blancs ne veulent pas risquer de se contaminer au contact des Noirs.

Un récit qui retrace la vie de Rosa Parks, figure emblématique de la lutte contre la ségrégation raciale ; une biographie à lire comme un roman pour découvrir cette héroïne militante.

 

Mon avis:

Ma maman m’as offert ce livre pour mon anniversaire au mois de Janvier, évidement j’ai sauté dessus dès qu’il a été en ma possession, c’était il y a déjà quelque mois mais mes souvenirs sont encore très frais.

Si je me suis intérressée à Rosa Parks c’est parce que je me suis découvert une admiration pour les Femmes noirs qui ont lutés pour leur droits, l’égalité, changer les mentalités de leur pays ou qui ont marqué l’histoire. C’est le cas pour Michel Obama, Nina Simone, Aretha Franklin, Opra, Serena Williams et bien d’autre encore. Je trouve ces femmes belles, elles sont synonyme de modelforce et  sagesse. Enfin… la femme parfaite quoi.

Comme vous vous en doutez on suit Rosa, durant son enfance, ces premiers jours d’école,  avec ça famille, ces amis, durant son mariage etc. Mais on suit aussi en parallèle la vie d’une jeune fille nommée Iris, tout comme Rosa elle vas l’école, a une famille, grandis et fait ces propres choix, à la différence qu’Iris est une petite fille blanche.

L’idée de mettre en opposition ces deux vies met encore plus en évidence les inégalités sociales entre Noirs et Blancs instaurés par les lois Jim Crow (si vous ne savez pas ce que c’est, je vous invite à faire une petite recherche sur gogogle, c’est à ce taper la tête contre les murs). L’auteure ce sert des banalités du quotidiens pour illustrer la vie des Noirs à cette époque, par exemple, aller à l’école, boire à une fontaine publique, les emplois ou hôpitaux réservés aux Blancs etc. Tout au long de leur vie Rosa et Iris vont se croiser à des moments importants dans la vie de chacune d’elles, des beaux moments où on se rend compte que l’on peut facilement marquer les personnes que l’on croise.

La lutte de Rosa pour les droits des Noirs tiens peu de place dans l’histoire au final, l’auteure nous amène surtout à comprendre pourquoi elle à fini par s’engager, les risques que cela comprenait pour elle et sa famille. On assiste alors à ces début de militante, les réunions secrètes et le boycott des bus de Montgomery. Tout ces actions réalisées plus tard avec Martin Luther King sont abordés à la fin du roman dans une petite post-face. Finalement j’ai l’impression que Rosa est devenue militante contre la ségrégation raciale malgré elle, sont refus a été l’élément déclencheur d’une réaction en chaine phénoménale; comme quoi il n’y a pas de petites actions.

Et au milieu de tout ça vous avez des petites illustration réalisées par Johan Papin ces illustrations contrastent avec des moments qui peuvent être dure à vivre pour les personnages. Toutes en rose et en violet elles apportent une certaine douceur dans cette époque de brute.

Au final c’est un très bon livre pour un publique jeune, qui ne connais pas encore cette partie de l’histoire; il permet d’introduire aux grands enfants les notions de racisme, d’égalité, de respect et de lutte pacifique sans pour autant les choquer. Les chapitres sont courts et simples à lire; certain moment sont purement inventés  ou enjolivés, selon moi, mais cela permet aux enfants de rentrer facilement dans la peu des personnages.

 » – Sois fière d’être ce que tu es Rosa ! Lance Leona. Deviens quelqu’un qui sera respecté par les autres et qui les respectera aussi.  » p. 66

Si je me permet de le conseiller aux grands enfants c’est parce que j’en ai bien plus appris avec cet ouvrage que l’école ne m’en a appris sur Rosa Parks. J’ai le vague souvenir d’une photo d’elle dans un bus assise à la place d’un Blanc, mais on ne nous a pas expliquer d’où venait se refus, ni pourquoi son action était si importante, c’est une information qu’on se devait de savoir et puis c’est tout. Lire ce roman m’as pousser à faire des recherches sur les autres actions que Rosa a pu mener comme La marche de Selma.

Petite anecdote que j’ai trouvé sur Wikipédia (notre dieu à tous quand il s’agit de répondre à nos questions):

« À son décès, le bus dans lequel Rosa Parks avait été arrêtée fut drapé d’un linceul rouge et noir jusqu’aux obsèques officielles. Enfin, les premières places des bus de Montgomery restèrent vacantes jusqu’au jour de son enterrement. Elles étaient recouvertes d’une photographie de Rosa Parks entourée d’un ruban noir portant l’inscription suivante :

« La société de bus RTA rend hommage à la femme qui s’est tenue debout en restant assise. » « 

Assez cocasse non?

 

Et vous! Quelle est la figure féminine que vous admirez le plus? Dites mois tout dans les commentaire.

 

Big Bones de Laura Dockrill

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Auteure: Laura Dockrill

Edition: Robert Laffont (Collection R)

Date de parution: 08.03.2018 (vo) 12.04.2018 (vf)

Nombre de pages: 496 pages

Genre: Young Adult / Humour

Prix: 18,90€

Note: 5/5

 

Quatrième de couverture:

Salut, moi c’est Bluebelle, alias BB, alias Big Bones, rapport à mes « gros os ». J’ai seize ans, je suis une gourmande, et je ne m’en cache pas. En même temps, ce serait un peu difficile à dissimuler, vu mes rondeurs…

Seul soucis, après une crise d’asthme, maman m’a emmenée chez le médecin qui m’as OBLIGEE à tenir un journal de ce que je mange.

Sauf que moi, je m’aime comme je suis, et je n’ai aucune envie de guérir puisque je ne suis pas malade !
Mon avis:

Ce livre est une véritable bouffée d’énergie !

Comme bous l’avez lu sur la quatrième de couverture Bluebelle nous raconte son histoire. Une histoire de grosse, accompagnée de gâteau, de hachis parmentier, de café et d’une grosse dose d’humour. Voilà la base de la recette pour faire un bon livre, ajouter à cette base une amie loufoque, un garçon à croquer et une famille de zinzins, et vous obtiendrez LE livre coup de coeur.

Ce qui m’as tout de suite plus c’est évidement le personnage de BB, elle est grosse mais elle s’aime comme ça ! Elle a appris à s’aimer comme elle est et c’est un vrai bonheur de lire une histoire avec une ado qui n’est pas mal dans sa peau ! Bluebelle est grosse, moelleuse, elle a souvent chaud, ses bras sont confortables pour lui faire un câlin et elle sent bon (enfin… je suppose) tout comme un gâteau au chocolat qui sort du four, alors comment faire pour ne pas l’aimer ? Elle déborde d’un humour décalé, très cru, et c’est ce qui fait sa force, grâce à lui elle fait fasse aux moqueries des autres ainsi que leur regard.

 » Pendant ce temps, mon trou de balle, lui est loin d’être verrouillé. C’est un magasin de discount grand ouvert qui hurle:  » LIQUIDATION DU STOCK ! TOUT DOIT PARTIR !  »  » p. 183

Mais aussi dès le début il y a une chose qui m’as fortement déplu au point de me choquer, c’est le comportement et le jugement de sa mère et de l’infirmière qu’elle consulte dès les premières pages. On assiste à une conversation de sourds puisque BB essaye de faire comprendre son point de vue à ces deux femmes mais celle-ci répliquent à coup de chantage affectif et de culpabilisation.

 » – Tu vois, me dit cette fichu infirmière, c’est égoïste d’être aussi grosse. Tu fait pleurer ta mère.

(..)

– Si tu te nourrissais sainement, tu ne serais pas obèse à ce point.  » p. 17

Mais … Bitch ! L’infirmière est aussi grosse que BB et sa mère ne fait que chouiner parce qu’elle passe pour une mauvaise mère. C’est une des scènes qui m’as le plus énervé, c’est hyper dévalorisant et culpabilisateur, heureusement que BB a du répondant.

C’est donc à travers ce fameux carnet alimentaire que BB nous raconte son histoire. Elle nous parle de sa petit soeur, mince comme un cure-dent qui passe ces journées à sauter sur les toits de la ville, de son job étudiant dans un café, de sa meilleur amie et évidement de tout ce qu’elle mange. On a des paragraphes entier où BB nous conte son amour pour la nourriture, ce qu’elle aime ou pas, elle vous dépeint des croissants à l’amande sous tout les angles à vous en faire saliver ou encore des muffins à la myrtille. Elle partage aussi ces petites recettes, oui parce qu’elle ne fait pas que manger, elle cuisine la petite ! Hachis Parmentier, riz cantonnais, lait de tigre et bien d’autre encore. Vous l’aurez compris: ce n’est pas un livre à lire si vous êtes au régime !

 » Les muffins à la myrtilles sont contellés de gigantesques bais sucrés, gluante, qui s’écoulent dans le gâteau blanc et tendre, comme un stylo à bille qui fuit sur une lettre d’amour, et l’intérieur est super léger et onctueux.  » p. 115

Au milieu de tout ça on a les parents de BB, alors eux… comment dire… Je ne les aimes pas ! La mère vous aurez compris pourquoi, tout ce qui lui importe c’est que sa fille perde du poids pour sa santé (oui, ok, là je suis d’accord avec elle) mais aussi parce que madame est persuadé que sa fille est mal dans sa peau et peu importe le moyen pour la pousser a perdre du poids, chantage affectif, réprimande, humiliation… tout y passe. Mais le père, mais alors lui ! Il dit amen à tout ce que ces filles disent ou font sans vraiment s’y intéresser, sauf si ça peut lui servir à se faire mousser au prêt de ces amis, du genre:  » Oui vous savez ma fille BB est lesbienne alors je suis hyper tolérant, l’esprits ouvert tout ça, tout ça.  » Ha ! Et puis je ne vous ai pas dit ils passent leur temps à se séparer et se remettre ensemble, alors dès ils ont une conversation avec l’une ou l’autre de leurs filles c’est pour demander ce que fait l’autre parent et trouver ce qui pourrait le plus l’emmerder. Enfin, le roi et la reine de l’égoïsme quoi.

Mais malgré ces parents à vomir, j’ai adorer ma lecture, c’est très léger, plein de gourmandise, au milieu de tout ça se cache une petite histoire romantique, pas trop niaise contrairement à ce que je m’attendais. Au cour de l’histoire BB fait preuve d’une grande volonté et de courage pour affronter le regard des autres une nouvelle fois, un moment très galvanisant et qui nous incite à faire de même ainsi qu’à prendre confiance en nous.

 » … la confiance en soi, ce n’est pas quelque chose qu’on peu acheter en libre-servie à la pharmacie et se rouler sous les aisselles pour se protéger. La confiance en soi, ce n’est pas quelque chose qu’on peut simplement inventer ou exprimer. Elle naît tout au fond de nous. C’est un muscle qui a besoin d’entrainement et d’attention, comme un biceps ou l’imagination; il ne peut pas s’assoupir. Il ne faut jamais oublier son amour propre. Il faut le stimuler et renforcer. Il faut s’aimer soi-même. C’est la base de tout, le reste suivra naturellement.  » p. 431

A travers ce roman l’auteure fait un véritable pieds de nez à la grosso-phobie ainsi q’un gros fuck au regard des gens. Ce roman a été une très belle découverte pour moi et un coup de coeur immense !

Et puis mince quoi, c’est tellement drôle !

BD 4# Brocéliande, forêt du petit peuple, Tome 1: la fontaine de Barenton.

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Auteurs: Peru, Benoit, Jacquemoire

Date de parution: 07.06.17

Edition: Soleil (collection celtique)

Nombre de pages: 70 pages

Prix: 14,50€

Note: 5/5

 

Quatrième de couverture:

Des Korrigans ont enfin trouvé le moyen d’obliger Orignace à leur écrire une histoire. Ils veulent que le Teuz invente un conte dans lequel eux auraient un beau rôle, mais Orignace est en panne d’inspiration. Et alors qu’il cherche des idées dans la forêt de Brocéliande, il assiste aux débuts de la passion entre Merlin et Viviane. L’enchanteur fait tout ce qui est en son pouvoir pour séduire la future dame du Lac et n’hésite pas à user de ses sorts les plus puissants… Rien ne l’arrête.

Cela fait bien les affaires du Teuz, lui qui cherchait de l’inspiration va être servi ! Seul problème, les Korrigans ne sont habituellement pas friands d’histoires d’amour.

Mon avis:

Qui n’as pas entendue parler de la forêt de Brocéliande? Forêt de Bretagne, peuplée de ces créatures, fées, goblins, korrigans et j’en passe, où la vie est rythmée par les légendes et la magie. C’est avec l’envie d’en savoir plus sur ce peuple magique que j’ai ouvert la BD de Brocéliande.

Comme la plus part des BD je l’ai lue d’une seule traite, je me suis très vite plu dans cette forêt et j’ai vite regretter de ne pas voir les autres tomes sous la main.

En effet il s’agit d’une série de 7 tomes liés à 7 lieux différents de Brocéliande (ici la fontaine de Barenton). Je suppose que chaque album est indépendant des autres, ce qui est un bon point, on peut prendre le train en route, lire seulement l’histoire qui nous intéresse et pas besoin de se souvenir des tomes précédents pour continuer notre lecture.

Pour ce premier tome les auteurs s’attardent sur les liens entre Merlin et Viviane avec un ton léger et drôle.

Orignace a besoin d’une nouvelle histoire et quoi de mieux que de s’inspirer des habitants de la forêt pour cela? Une histoire d’amour naissante, un mystérieux cerf blanc, un hiver qui n’arrive pas et des Korigans menacent, le combo parfait.

On nous présente Merlin comme étant un homme malicieux, drôle et surtout charmeur. Il est d’abord attiré par la beauté de Viviane, mais c’est surtout après qu’elle ait refusé ces avances que Merlin va montrer plus d’intérêt pour la personne qu’elle est et lui proposer de lui enseigner la magie.

Plus la lecture avance plus on se rend compte que tout est lié comme s’il y avait un effet papillon.

 

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Je ne vous en dit pas plus de peur d’en dire trop et de vous spoïler. Mais sachez que cette Bd a été un vrai coup de coeur pour moi et une belle découverte, j’espère qu’elle vous plaira autant qu’a moi.