D’une vie à l’autre, Tome 3: Au-delà du temps de Hervé Beauno

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Auteur: Hervé Beauno

Date de parution: Octobre 2018

Edition: Au pays rêvé

Nombre de pages: 226 pages

Genre: Science Fiction

Prix: 18€

Note: 5/5

 

Quatrième de couverture:

Prisonnier de nos mémoires, il sommeille. Un temps, on l’oublie, on le dépasse, on apprend à vivre avec. Pourtant, jamais il ne disparaît. Il forge ce que nous sommes et parfois revient nous hanter.

Quand le passé ressurgit, le souvenir est amer, douloureux. il déstabilise cet équilibre qui a mis tant d’année à se construire. Pourtant, il est impossible de fuir le passé, il constitue notre destinée.

Le temps d’une vie, on se reconstruit et, quand enfin on y croit, tout s’écroule. Finie les expériences, il faut agir. L’heure est venue de rétablir la justice, de lutter contre le passé. Une lutte lointaine, une lutte contre contre hier, un combat pour demain, un combat au-delà du temps.

 

Mon avis:

J’ai terminé ce troisième Tome il y a peu, mais ils m’as fallu laisser décanter tout cela pendant quelques jours pour vous pondre une chronique qui ait du sens et surtout sans spoiler.

Dans ce troisième Tome, Hervé Beauno ne nous laisse pas le temps de nous ennuyé, de nombreux rebondissements sont au rendez-vous, mais il sait garder le suspense jusqu’au moment voulu, jusqu’au moment où on s’y attend le moins.

Comme dans les livres précédents l’auteur nous décrit les vies des protagonistes. On oscille entre la vie de chercheurs: les enfants, les expériences, la banalité du quotidien;  et ce que peut être la vie en réinsertion sociale: les difficultés rencontrées, les nouvelles interactions sociales et la recherche d’emplois. Ce que j’aime chez cet auteur c’est qu’il n’y a pas longueurs, les aspects les plus banaux d’une vies ne sont pas dénués d’intérêt, il y a juste la quantité d’informations qu’il faut.

Je pense que c’est le Tome de la saga qui m’a le plus fait réagir, qui m’as aussi le plus enragé.

Je m’explique. Il y a un évènement majeur dans cette histoire qui induit un changement radical de la vie de nos personnages. Mais ce changement m’as tellement déplus que j’ai eu envie de jeter ce livre par la fenêtre, c’était totalement à l’opposé de ce que j’espérais pour Fred et Lydie que je me suis mise à parler toute seule dans mon appartement. Du genre: « Non mais… sérieux Hervé ! Tu ruine tout ? Comme ça ? Sans prévenir !  » On aurait dit une folle-dingue sortie de l’asile. J’ai évidement repris ma lecture quelque heures plus tard en me disant:  » Tu as intérêt à m’arranger ça monsieur l’auteur… » Et j’ai été exaucé. C’est après cela que le voyage dans le temps prend tout son sens.

Un nouveau personnage fait sont apparition, Georges. Je ne me suis pas vraiment attachée à ce personnage, je n’ai pas compris l’intérêt de le faire entrer dans nos pages. il deviendra finalement un personnage important pour le dénouement de l’aventure, la raison de sa présence sera garder jusqu’à la dernière phrase.

Le thème du destin est aussi présent dans ce dernier Tome, il prend ici tout sont sens: nous sommes maître de nos vies mais certain évènements sont amenés à ce produire, quoi qu’il arrive ils seront inaltérables. C’est un message qui me parle et qui me plait, c’est pour cette raison que j’aime autant la série.

Pour conclure je vous dirais que cette trilogie fait parti de mes favorites et de mes plus belles découvertes pour le moment. « Après seulement quelque mois de carrière, il est déjà considéré comme le meilleur écrivain de l’univers par son propre fils » Pour ce qui est de l’univers je ne sais pas ce qu’il en est, mais selon moi il fait parti des meilleurs auteurs français.

 

Et vous, avez-vous lu cette série? Ou d’auteurs oeuvres du même auteur?

J’attend vos impressions au chaud sous mon plaid.

 

 

 

PS: Comme je sais que l’auteur lira cette chronique, je vais m’exprimé ici à propos d’une scène qui m’as… dérangé : « Sans déconner, Pierro ? Vous m’avez consterné, les Pierro on leur fait des câlins, des papouilles, on en fait pas des expériences !  » XD

Ça, Tome 1 de Stéphen King

Ca , tome 1

Auteur: Stephen King

Date de parution: 1986 (vo) 1988 (vf)

Edition: Le livre de poche

Nombre de pages: 799 pages

Genre: Horreur

Prix:  9,20€

Note: 4/5

La quatrième de couverture: 

Enfants, dans leur ville de Derry, Ben Eddie, Richie et la petite bande du « club de ratés », comme il se désignaient, ont été confrontés à l’horreur absolue: ça, cette chose épouvantable, tapie dans les égouts et capable de déchiqueter vif un garçonnet de six ans…

Vingt-sept ans plus tard, l’apple de l’un d’entre eux les réunit sur les lieux de leur enfance. Car honneur, de nouveau, se déchaîne, comme si elle devait de façon cyclique et régulière frapper la petite cité.

Entre le passé et le présent, l’enfance et l’âge adulte, l’oubli des terreurs et leurs insoutenable retour, l’auteur nous convie à un fascinant voyage vers le Mal, avec l’une de ses oeuvres les plus amples et les plus fortes.

 

Mon avis:

La lecture de ce roman a été très… longue! J’ai mis plus d’un mois à le lire, je n’en voyais pas le bout, les descriptions à rallonge, les noms de rues qui se multiplient au fil des pages, les personnages qui ont un nombre incalculable de nom et de surnom; ça me rendait dingue! L’histoire est longue à démarrer, j’ai due relire certain passages plusieurs fois, j’ai hésité à l’abandonné mais l’histoire vaut finalement la peine qu’on s’acharne. King est le roi des descriptions et surtout des détails dont on se fiche et qui ne nous sont d’aucune utilité pour poursuivre le roman. Mais ça fait partie de son génie, parce que du génie il en a. 

Le plus difficile pour moi dans cette lecture a été de retenir tout les noms des personnages et les allés et venus entre 1958 et 1985 sont très perturbantes. Ce n’est qu’au bout de 200 pages que j’ai compris le lien entre toutes les personnages et leur histoire, qui nous sont présentés dans la première partie.

Une fois que je suis rentrée dans le vif su sujet je n’ai pas pue le laisser stopper ma lecture. Les gosses du « club des ratés » sont très soudés, ils s’entraident sans rien demander en retour, acceptes les différences des autres. On a envie de savoir quel est le prochain monstre à apparaitre, comment les enfants réussirions-ils a se débarrasser de ça, comment il fait pour apparaitre importe où dans la ville et chez les habitants.

Le personnage du clown est très… déroutant. Au départ on peu ce dire que c’est un monstre de roman d’horreur comme les autres mais plus on avance dans la lecture plus on vois le côté fourbe, tordue et malsain du personnage. Le fait qu’il puise changer d’apparence et prendre la forme de ce qui nous fait le plus peur (par exemple) fait de lui le monstre le plus terrifiant de la littérature selon moi.

« Peut-être que ces histoires de bons ou mauvais amis, cela n’exsite pas; peut-être n’y a t-il que des amis, un point c’est tout, c’est-à-dire des gens qui sont à vos côtés quand ça va mal et qui vous aident à ne pas vous sentir trop seul. Peut-être vaut-il toujours la peine d’avoir peur pour eux, d’espérer pour eux, de vivre pour eux. Peut-être aussi vaut-il la peine de mourir pour eux, s’il faut en venir là. Bons amis, mauvais amis, non. Rien que des personnes avec lesquelles on a envie de se trouver; des personnes qui bâtissent leur demeure dans votre coeur. »

Même si c’est une lecture difficile par moment, notamment à cause des scènes de violence (elle sont, pour moi, plus supportable à lire qu’à voir sur écran), elle n’en ai pas moins agréable, une lecture parfaite pour la période d’halloween.

« Allez dans vos églises écouter l’histoire de Jésus marchant sur les eaux ; moi, si je vois un type faire ça, je vais hurler ! Car pour moi il ne s’agira pas d’un miracle, mais d’un scandale qui m’offensera. »

 

Du livre au film:

L’histoire de clown Gripper-Sous a été adapter deux fois sur grand écran, 1990 et 2017, N’en ayant vue aucun je ne pourrais pas vous donner mon avis sur ses adaptation. Mais ce que je peux vous dire des extrait que j’ai vue, c’est que les deux clowns sont très proches du personnage du roman, le Grippe-sous de 2017 est vraiment creepy, l’atmosphère pesante, et malsaine est très présente alors des quelque passages que j’ai vue.

Et vous, vous l’avez lu? Quel sont oeuvres de King préférés? Dites-moi tout dans les commentaires!

Au parc Monceau de Philippe Mialsoni

Après une longue absence me voila de retour, les vacances sont finis, place à la rentrée! On reprend un rythme sérieux d’un article par semaine !

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Auteur: Philippe Mialsoni

Date de parution: Mars 2018

Edition: Scribe d’Opale

Nombre de pages: 288 pages

Genre: Roman

Prix: 18€

Note: 4/5

 

Quatrième de couverture:

Arthur et Guillaume sont des amis d’enfance. Arthur est discret, introverti et complexé.

Guillaume est charismatique, séduisant et d’une infidélité de notoriété publique.

Les deux amis ont étés mis a la porte de chez eux par leurs épouses.

Arthur supporte mal la séparation et espère reconquérir Pauline.

En attendant des jours meilleurs, Guillaume essaie de le distraire en l’entrainant dans ses sorties épicées aux lendemain difficiles, mais Arthur préfère s’évader au Parc Monceau.

L’univers de Guillaume n’est décidément pas le sien… Arthur sortira-t-il indemne du monde de la nuit et des plaisirs obscurs, ou préférera-t-il la sérénité du Parc Monceau?

C’est à ce stade de l’histoire que se produit un évènement insolite! Un des personnages du livre, décide de sortir du cadre du roman. Il pose des questions sibyllines à celui qui l’a créé, l’auteur qui tente d’y répondre.

Il se trouve rapidement débordé.

Que recherche vraiment son personnage?

 

Mon avis:

Je ne saurait vous dire si j’ai aimé ou non ce livre, si j’en reste à ma première impression je vous répondrais par la négative mais si on se fis à ma seconde impression, après une seconde lecture et un peu de recul je vous dirais que j’ai apprécié.

Comme j’ai eu beaucoup de mal en faire la chronique de cet oeuvre, pour laquelle mon avis est en mi-molle je vous met ci-dessous le mail que j’ai envoyer à l’auteur. Ce n’est pas une question de ne pas faire d’effort pour sortir une chronique, mais c’est ainsi que j’ai obtenue le résultat que me satisfait le plus.

« Mr Mialsoni,

Je ne sais pas si vous vous souviendrez de moi, nous nous sommes rencontrés au salon du livre de Monaco, le 03 mars 2019, où vous nous avez gentiment dédicacé votre roman « Au parc Monceau »

Non? Vous ne vous rapellez pas? Mais si! Un couple de jeunes adultes, une petite blanche et un grand métisse, tout deux affublés de tout un équipement de moto. Non toujours pas? Tant pis.

Enfin tout ce bla-bla pour vous dire que j’ai lu votre roman et je viens vous livrer mon avis (ou ma critique d’amatrice, c’est vous qui voyez). C’est un peu tardif je le conçoit mais mieux vos tard que jamais.

Par où commencer? Tout d’abord je doit vous dire que j’ai été déçue au premier abord, je m’explique: vous et votre amis (ou copain, cousin, voisin, ou je ne sais qui d’autre) m’avez tellement bien vendu votre roman que j’ai mis la barre très haute. A vrai dire je m’attendais à une oeuvre plus joyeuse, plus légère … Je trouvais le personnage principale mou, triste et sans intérêt, j’ai même songé à l’abandonner mais j’ai revu mes attentes et fait une seconde lecture et là… je n’ai pas pue le lâcher avant que la fatigue ne m’emporte. Je ne pouvais pas abandonner cette lecture après votre discourt, et si votre oeuvre avait provoqué un tel engouement chez votre collègue, elle devait forcément me faire ressentir quelque chose de positif à moi aussi!

Je me suis finalement retrouvée à encourager Arthur à faire face, à rire aux réplique de Guillaume et à soupçonner puis détesté Anna.

L’interaction entre le personnage et l’auteur apporte quelque chose de nouveau à l’oeuvre. On peut apercevoir le dilemme qui se pose à l’auteur lors de l’écriture (Que faire du personnage? Faut-il le laisser nous amadouer ou aller jusqu’au bout de notre idée?).

Et puis il y a tout ces passages, ces petits moments que le personnage décortique, approfondi et tord de tout les côtés pour y trouver une sens caché ou un petit indice sur je ne sais quoi. Vous avez été cruel! Toutes ces réflexions m’ont poussées moi même à réfléchir et à me poser des questions aux quelles je ne voulais pas de réponses. Qu’est ce que j’ai pu vous maudire dans ces moments. Mais aujourd’hui je vous remercie, ces questions auront au moins permis de m’aider à remettre de l’ordre dans certains aspects de ma vie. 

Je me suis beaucoup attachée au personnage que Guillaume, j’ai rapidement compris que derrière ces pitreries, ces blagues et ces manières de tout prendre à la légère se cachait un mal être. Je pense qu’on connait tous une personne comme Guillaume, qui est en manque d’attention et qui compense comme il le peut.

Mais franchement , dites-moi, vous n’aviez pas d’autre idées pour faire la lumière sur toute cette histoire? Autre que cet accident?! Si les personnages peuvent se permettre de faire des réclamations, le lecteur aussi, non?

Malgrès tout ces points positifs, il y en a quelques uns qui ont perturbés ma lecture. Comme les incises, qui sont peu présentes dans les dialogues voir absentes, j’ai souvent perdue le fil des conversations ou elle devenait très confuses par moments. Les réflexions faites par Arthur ont aussi dérangés ma lecture à plusieurs reprises, je pense que leurs positions ne sont pas toujours judicieuses et je n’ai pas toujours compris leurs but. Votre plume reste tout de même fluide et très agréable à lire.

J’ai été aussi un peu déçu de ne pas avoir ressenti votre engouement pour le parc Monceau, lors des scènes au parc je ne me suis pas sentir transportée dans le lieu, je suis peut-être trop attachée a mon chère massif du Pîlat, mais qu’à cela ne tienne lors de ma prochaine visite à Paris j’irais y faire un tour. Qui sais? Je serait peut-être conquise!

Je pense que vous l’avez compris j’ai fini par apprécier votre roman même qui c’était mal partis, et je vous en remercie. A quand le prochain?

Aurélie G. « 

 

Voilà l’avis un peut long que j’ai envoyer à l’auteur, j’attend avec impatience son retour.

Mais j’attend le votre aussi! Dites-moi si vous connaissez cet oeuvre ou si vous avez des petits auteurs cachés qui valent le coup d’être lu!

 

 

 

Les livres audio vous connaissez?

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Qui n’a jamais eu envie de lire un bon livre en allant à la salle de sport? Ou sur le trajet en voiture jusqu’au boulot? Ou en faisant le ménage? Ou tout simplement, qui n’as pas eu envie de lire l’intégrale de Game of Thrones sans avoir à se trimballer la grosse brique?

J’ai trouvé la réponse à toutes ces questions il y a huit mois environs. Une solution miracle qui s’appelle: les livres audio!

Oui, écouter c’est aussi lire et nous avons tous lu au moins un livre audio dans notre vie! Si, si je vous assure. Les livres d’enfants que nous lisaient nos parents avant de dormir sont nos premier livres audio. C’était un vrai plaisir d’écouter la voie grave de mon père le soir ou celle de ma mère les après midi; c’est un petit côté cocooning que j’ai retrouvé avec les livres audio.

Il existe différentes plateformes d’écoute comme: Book d’oreille, Audible, Lizzie ou encore Audiolib .

Après avoir tester un CD de livre audio d’Audiolib, j’ai voulu tester l’application mobile d’Audible.

Si j’ai finalement décidé de resté sur Audible c’est parce que pour moi elle était plus pratique et surtout plus abordable.

  • Avec l’application je peux m’arrêter à n’importe quel moment pour reprendre mon écoute plus tard à ce même moment précis, chose que je ne pouvais pas faire avec le CD, obligé de finir le chapitre et de retenir auquel je me suis arrêté.
  • Sur Audible j’ai un abonnement de 9,90€ par mois qui me permet d’avoir un ouvrage par mois quelque soit sa durée et son prix de base. Je conçoit que les lecteurs et autre personnes intervenant à la création de ces livres audio doivent être payés mais avec le support CD le budget n’est plus du tout le même, comptez au minimum 20€ pour un ouvrage, c’était impensable pour moi. J’ai bien essayer la bibliothèque du coin mais elle n’en proposait pas.
  • L’avantage aussi avec l’abonnement c’est qu’on peut l’arrêter ou le suspendre pour une durée choisi, tout en conservant les ouvrages.
  • L’intérêt premier que je voyais aux livres audio c’était de les écouter en voiture, mais quelle ne fût pas ma déception lorsque le CD n’as pas marché dans la voiture, l’objet n’avait plus vraiment d’utilité à ce moment. Avec l’application une fois téléchargé le livre passe sur tout les supports et vous pouvez le conserver à vie via l’application.
  • Ce qui est intéressant aussi avec l’application c’est de pouvoir écouter un extrais de l’oeuvre, car la voie du lecture est très importante pour moi, si elle est trop stridente ou si le lecteur caricature certaine voies ou les les noms de famille sont écorchés (le cauchemar!), l’écoute n’est pas du tout agréable.
  • Le seul bémol que je trouve à l’application et là je ne parle que d’Audible car c’est la seule que j’ai tester, c’est qu’il y a trop peu de classiques, j’ai du mal a trouver Dracula  ou encore des oeuvres de Zola
  • Un autre avantage qu’on a avec Audible c’est que lors de l’inscription vous avez un livre d’essaye gratuit, oui car les livres audio ne conviennent pas à tout le monde.
  • On s’amuse aussi avec Audible, vous avez une petite section de statistique pour suivre votre temps de lecture total, mensuel, journalier etc. Et vous avez aussi quantité de badges à collectionner pour ceux qui aiment les challenges, comme: lire un livre d’une traite, lire un certain temps sur la pause déjeuner, écouter un livre plusieurs jours d’affilés et plein d’autres encore. Personnellement j’aime voir ces petits badges s’accumuler comme j’aime voir grandir ma bibliothèque 🙂

Jusqu’à présent je n’ai pris que des livres que j’avais déjà lu et que je souhaitais relire comme les Harry Potter par exemple. Et bien j’ai été très surprise, écouter ces livres que je connaissait par coeur m’a fait l’effet d’une découverte merveilleuse, comme si je les lisais pour la première fois.

Et puis de temps en temps, audible vous fait un petit cadeau, un livre gratuit lors d’élément particulier, rien d’extraordinaire, ne vous attendez pas d’avoir un livre de trente heures d’écoute mais plutôt deux ou trois heures, qui sont bien utiles pour découvrir de nouvelles oeuvres ou de quoi faire passer le temps quand vous avez terminé votre livre du mois.

Et vous les livres audio vous aimez? Si vous connaissez d’autres plateformes dites les moi j’irais tester.

 

PS: la photo n’est pas de moi, je l’ai trouvé sur le site suivant de Michel Bussi 

Le voyage de wendy ou l’effet sac à dos d’Anne Thoumieux

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Auteure: Anne Thoumieux

Date de parution: 2018

Edition: Firt Edition

Nombre de pages: 253 pages

Genre: Fell Good_Voyage_ Roman

Prix: 14.95€ (grand format)

Note: 3/5

 

Quatrième de couverture:

Wendy est une jeune fille sans histoires. Quand elle perd brutalement son travail, ses parents et sa grand-mère, elle se retrouve seule, terriblement seule. Une rencontre surprenante dans un bar vient bouleverser son existence et la mène jusqu’en Argentine. Commence alors un voyage initiatique où les souvenirs de ses parents se mêlent à ses nouvelles rencontres.

Ses pas la portent de la jungle tropicale aux grands froids d’un glacier, et de forêt de cactus en désert de sel, elle avance vers elle-même, souvent en bonne compagnie. Sur sa route, un bel Argentin, un vétérinaire français, une voyante ou encore un jeune Suédois sont autant de compagnons de voyage qui vont apporter leur pierre à son édifice personnel. Un cheminement bouleversant dont elle ressortira grandie, heureuse et prête à vivre sa vie en liberté.

Ce roman résolument optimiste porte en lui un message qui saura inspirer tous les lecteurs en quête de bonheur.

 

Mon avis:

Plusieurs semaines après ma lecture j’ai encore du mal à savoir si j’ai aimé ou non cette lecture.

Le résumé est très engageant, il nous promet voyage, rencontres et de beaux paysages en prime. Mais finalement je n’ai pas été convaincue par l’auteur, je pense que c’est surtout le style d’écriture qui m’as dérangé, en lisant ce livre j’avais la sensation d’avoir une longue conversation banale avec une amie autour d’un café qui me racontait ces vacances. Je n’ai pas sentie de réel enthousiasme lorsque Wendy nous raconte son histoire. Le point de vue interne n’est peut-être pas fait pour moi.

Malgré ce manque de « vie » du roman, je me suis identifiée au personnage principale par moments, notamment lorsque qu’elle parle du décès de ces parents ou encore des funérailles, ce n’est pas toujours évident de trouver sa place dans ces moments, encore moins avec une famille qui se permet des réflexions et qui vous « vole » ces instants importants en faisant une sorte de compétition à celui qui aura le plus de peine ou encore des phrases du genre « Ha ! Tu es bien toi maintenant dans le grand appartement de tes parents! » . Lors de ces passages j’avais juste envie de rentrer dans le livre et de distribuer des leçons de vie à toute la famille de Wendy, c’est les moments où je me suis sentie le plus proche du personnage où je me suis identifié à elle.

« N’oublions pas que le malheur des uns fait peur aux autres, comme s’il était contagieux » p.247

L’idée de prendre un sac à dos et de partir sur un coup de tête était ce qu’il y avait de mieux à faire. On a tous été traversés par cette idée, tout plaquer (pour une durée plus ou moins longue) pour aller au bout du monde, faire des rencontres et se découvrir. Mais, encore une fois, je m’imaginais le voyage différemment, certes, rien ne se passe jamais comme prévu mais j’ai trouvé que le personnage principale manque follement d’enthousiasme et pour cause: le vocabulaire pour décrire les émotions de Wendy est peu varié (désolé Madame Thoumieux ne m’en voulez pas). A la vue des paysages traverser et observé je m’attendais à plus de superlatifs, des mots superbes et hyperboliques pour transmettre au lecteur la beauté et la singularités des paysages et des émotions. Nonobstant les descriptions qu’en fait l’auteure ont su titiller ma curiosité au point aller chercher sur le net des photos de ces lieux et me donner l’envie d’aller y faire un tour et pourquoi pas réaliser le même circuit de Wendy.

Malgré tout l’auteure a su me plonger dans une ambiance cocooning au détour d’une pose café au milieu de la montagne enneigée.

 » Un chat ronronnant sur les genoux, une part de gâteau plus grosse que mes fesse, des rigolades avec un pote gay, de la douceur avec un chaton suédois, un surnom affectueux et l’impression que le restaurant s’est transformé en abri protecteur avec la buée sur les vitres, comme une vue surplombant un paysage empreint de magie absolue. What Else, dirait certains…  » p.179

Les personnes qu’elle rencontre lors de son voyage sont très accueillantes, plus que je ne l’aurais imaginer, certain d’entre eux vont même marquer sa vie. C’est ce pourquoi les voyages sont fait, pour faire des rencontres et espérer qu’elles influencent notre vie.

Bien qu’il qu’ayant des points positifs, comme les nombreuses référence aux chansons ou à d’autres livres, je reste en mi-molle pour cet ouvrage, c’est pourquoi je vous invite à ne pas vous arrêter à mon avis, aller voir d’autres chroniques ou commentaires sur les réseaux. Ce n’est pas parce que je ne suis pas convaincu que vous ne le serez pas. 🙂

 » Tout le monde ne vit pas d’épreuves terribles, mais de nombreuses personnes en vivent des pires que les nôtres. » p.3

En dépite des nombreux points négatifs, Anne Thoumieux a réussit à me donner l’envie d’essayer l’effet sac à dos. Objectif atteint Madame!

Et vous vous l’avez lu? Où vous avez peut-être d’autres roman voyage à me conseiller? Dites-moi tout dans les commentaires.

D’une vie à l’autre, Tome 2: Le temps des vies d’Hervé Beauno

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Auteur: Hervé Beauno

Date de parution: 2018

Edition: Aux pays rêvé

Nombre de pages: 216 pages

Genre: Science- Fiction

Prix: 18€

Note: 5/5

 

Quatrième de couverture:

Science ou prescience ? Quand le temps se détraque, les frontières peuvent s’avérer plus poreuses qu’on ne le pense…

Et après… Quand l’avenir n’existe plus, quand l’horizon s’est éteint, il ne reste que le vide immense, ténébreux et insurmontable. Les âmes s’y perdent, se cherchent, se découvrent.

Pour maintenir le cap, celui qui mène à demain, les adolescents d’hier devront apprendre à grandir pour mieux comprendre la clé de leur résurrection. Un chemin long et périlleux avide de temps, bienfaiteur de vie. Un chemin parsemé du temps des vies.

 

Mon avis:

Tout comme le premier tome, le second est un coup de coeur !

Comme dans le premier Tome on suit Lionel, Lydie et Fred mais à ces trois là vient s’ajouter Pat. Pat c’est …le méchant de l’histoire, c’est le genre de personne à qui on ne souhaite que du mal; il est très difficile d’éprouver de la compassion pour lui dans le premier volume tellement ses choix sont détestables. On suit finalement ces quatre vies qui s’éloignent et se rejoignent sans arrêt tout au long de ce tome.

Dans Le temps des vies (T2) le côté SF est bien plus présent que dans Le temps des expériences (T1), on se retrouve à fuir l’Allemagne durant la seconde guerre mondiale avec un juif et en enfant en bas âge; on assiste à une réunion phénoménale avec des citoyens des quatre coins du monde 600 ans dans le future, on utilise la téléportation, on parle de la découverte du voyage dans le temps; on vie des vies improbables.

On se retrouve aussi en prison, avec Pat, une prison où règne la loi du plus fort, où les gardiens font semblent de ne rien voir pour leur propre sécurité et où la crasse et les rats sont vos colocataires. Mais dans toute cette merde (ba oui, appelons un chat un « chat »), on assiste à une transformation phénoménale: Pat se retrouve transcendé après la lecture d’une biographie sur Gandhi. Il décide de lutter pacifiquement contre l’anarchie qui règne en maître dans cette prison afin de rendre le pouvoir aux gardiens. L’enfermement et l’isolation le poussent à réfléchir et à méditer sur son existence. C’est, à mon avis, ce pourquoi sont faites les prisons, pousser les criminels à la réflexion pour espérer un future changement.

 » – Je ne veux pas me battre ! La violence entraine la violence ! Gandhi a dit:  » Je m’oppose à la violence parce que lorsqu’elle semble engendrer le bien, le bien qui en résulte n’est qu’une transition, tandis que le mal produit est permanent.  »  » p. 146

Comme dans le premier Tome lors des recherches sur le voyage dans le temps, avec Lydie et Fred, on suit tout le cheminement de leurs réflexions et expériences. Il m’as fallu relire plusieurs fois certains passages pour bien comprendre leurs démarches mais c’est assez  simple au finale. Ces deux là représentent parfaitement la vie des chercheurs et des scientifiques, une vie qui n’est pas très palpitante mais tout de même importante pour l’histoire.

 » Comme pour se donner du courage, il avait noté en grandes lettres sur son tableau noir, la phrase d’Einstein:  » Ce qui est incompréhensible, c’est que le monde soit compréhensible »  » p. 176

A travers ce second Tome Hervé Beauno nous montre comment une bonne ou une mauvaise action peut influer sur la vie des autres, en bien ou en mal. Sans les moments difficiles de nos vies nous ne serions peut-être pas celui ou celle que nous sommes aujourd’hui.

En conclusion je dirais que c’est une suite parfaite, rien ne correspond à ce que je m’attendais, chaque nouveau chapitre apporte son lot de questions et de surprises. Un véritable coup de coeur !

Ah oui ! Il a une petite chose d’ont je ne vous ai pas parler dans ma chronique du premier Tome. C’est la qualité de l’objet livre ! My God ! Je crois que, dans les presque 300 livres que compte ma bibliothèque, la maison d’édition Au pays rêvé est celle dont les ouvrage sont de très bonne qualité (or mis ceux de collection): les pages sont très épaisses et lisses, la couverture très solide et la relire est très serrée ce qui évite de perdre des pages si le livre est lu plusieurs fois. Et puis les couvertures ont en sens pour une fois ! Je ne compte plus les romans avec des couvertures que je ne comprend pas, ici chaque élément que vous retrouvez  sur les romans ont une signification et se retrouvent facilement lors de votre lecture, ça a parfois du bon quand les auteurs mettent leur grain de sel là dedans.

 

Et vous! Vous avez lu cette série ? Quel livre vous a fait sortir de votre zone de confort?

Dites mois tout dans les commentaires.

Rosa Parks, la femme qui osa dire « non » ! de Sophie de Mullenheim

Rosa parks la femme qui osa dire non

Auteures: Sophie de Mullenheim (texte) et Johan Papin (dessins)

Date de parution: 26.10.2018

Edition: Fleurus

Nombre de pages: 172 pages

Genre: Jeunesse _ Histoire _ Biographie

Prix: 15,90€

Note: 4/5

 

Quatrième de couverture:

– Maman, demande Rosa. Est-ce que l’eau des Blancs est meilleure que la nôtre ?

– Non, ma chérie, bien sûr que non.

– Mais alors, pourquoi il y a deux fontaines ?

Leona ne répond pas et regarde sa fille intensément. Elle sait très bien que Rosa connaît la réponse à sa question, qu’elle n’ignore pas que les Blancs ne veulent pas risquer de se contaminer au contact des Noirs.

Un récit qui retrace la vie de Rosa Parks, figure emblématique de la lutte contre la ségrégation raciale ; une biographie à lire comme un roman pour découvrir cette héroïne militante.

 

Mon avis:

Ma maman m’as offert ce livre pour mon anniversaire au mois de Janvier, évidement j’ai sauté dessus dès qu’il a été en ma possession, c’était il y a déjà quelque mois mais mes souvenirs sont encore très frais.

Si je me suis intérressée à Rosa Parks c’est parce que je me suis découvert une admiration pour les Femmes noirs qui ont lutés pour leur droits, l’égalité, changer les mentalités de leur pays ou qui ont marqué l’histoire. C’est le cas pour Michel Obama, Nina Simone, Aretha Franklin, Opra, Serena Williams et bien d’autre encore. Je trouve ces femmes belles, elles sont synonyme de modelforce et  sagesse. Enfin… la femme parfaite quoi.

Comme vous vous en doutez on suit Rosa, durant son enfance, ces premiers jours d’école,  avec ça famille, ces amis, durant son mariage etc. Mais on suit aussi en parallèle la vie d’une jeune fille nommée Iris, tout comme Rosa elle vas l’école, a une famille, grandis et fait ces propres choix, à la différence qu’Iris est une petite fille blanche.

L’idée de mettre en opposition ces deux vies met encore plus en évidence les inégalités sociales entre Noirs et Blancs instaurés par les lois Jim Crow (si vous ne savez pas ce que c’est, je vous invite à faire une petite recherche sur gogogle, c’est à ce taper la tête contre les murs). L’auteure ce sert des banalités du quotidiens pour illustrer la vie des Noirs à cette époque, par exemple, aller à l’école, boire à une fontaine publique, les emplois ou hôpitaux réservés aux Blancs etc. Tout au long de leur vie Rosa et Iris vont se croiser à des moments importants dans la vie de chacune d’elles, des beaux moments où on se rend compte que l’on peut facilement marquer les personnes que l’on croise.

La lutte de Rosa pour les droits des Noirs tiens peu de place dans l’histoire au final, l’auteure nous amène surtout à comprendre pourquoi elle à fini par s’engager, les risques que cela comprenait pour elle et sa famille. On assiste alors à ces début de militante, les réunions secrètes et le boycott des bus de Montgomery. Tout ces actions réalisées plus tard avec Martin Luther King sont abordés à la fin du roman dans une petite post-face. Finalement j’ai l’impression que Rosa est devenue militante contre la ségrégation raciale malgré elle, sont refus a été l’élément déclencheur d’une réaction en chaine phénoménale; comme quoi il n’y a pas de petites actions.

Et au milieu de tout ça vous avez des petites illustration réalisées par Johan Papin ces illustrations contrastent avec des moments qui peuvent être dure à vivre pour les personnages. Toutes en rose et en violet elles apportent une certaine douceur dans cette époque de brute.

Au final c’est un très bon livre pour un publique jeune, qui ne connais pas encore cette partie de l’histoire; il permet d’introduire aux grands enfants les notions de racisme, d’égalité, de respect et de lutte pacifique sans pour autant les choquer. Les chapitres sont courts et simples à lire; certain moment sont purement inventés  ou enjolivés, selon moi, mais cela permet aux enfants de rentrer facilement dans la peu des personnages.

 » – Sois fière d’être ce que tu es Rosa ! Lance Leona. Deviens quelqu’un qui sera respecté par les autres et qui les respectera aussi.  » p. 66

Si je me permet de le conseiller aux grands enfants c’est parce que j’en ai bien plus appris avec cet ouvrage que l’école ne m’en a appris sur Rosa Parks. J’ai le vague souvenir d’une photo d’elle dans un bus assise à la place d’un Blanc, mais on ne nous a pas expliquer d’où venait se refus, ni pourquoi son action était si importante, c’est une information qu’on se devait de savoir et puis c’est tout. Lire ce roman m’as pousser à faire des recherches sur les autres actions que Rosa a pu mener comme La marche de Selma.

Petite anecdote que j’ai trouvé sur Wikipédia (notre dieu à tous quand il s’agit de répondre à nos questions):

« À son décès, le bus dans lequel Rosa Parks avait été arrêtée fut drapé d’un linceul rouge et noir jusqu’aux obsèques officielles. Enfin, les premières places des bus de Montgomery restèrent vacantes jusqu’au jour de son enterrement. Elles étaient recouvertes d’une photographie de Rosa Parks entourée d’un ruban noir portant l’inscription suivante :

« La société de bus RTA rend hommage à la femme qui s’est tenue debout en restant assise. » « 

Assez cocasse non?

 

Et vous! Quelle est la figure féminine que vous admirez le plus? Dites mois tout dans les commentaire.