Weekend à 1000 février 2019

Bonjours à tous!

Je n’ai pas publier depuis un moment je sais, c’est parce que j’ai un peu de mal à trouver l’inspiration pour faire mes chroniques en ce moment mais ne vous inquiétez pas ça arrive.

 

Aujourd’hui je viens vous parler du weekend à 1000.

Pour ceux qui ne savent pas c’est un challenge créer par lilibouquine qui a lieux plusieur fois par an. Comme sont nom l’indique il dure le temps d’un weekend, du vendredi soir 19h au dimanche soir minuit, le but étant de lire un maximum de page pour atteindre les 1000 pages à la fin du weekend, mais vous pouvez vous fixer un tout autre objectif si vous avez que c’est trop pour vous ou pas assez.

Pour ma part je n’ai jamais réussit à atteindre les 1000 pages, soit parce que je suis distraite, pas envie de lire, le livre ne m’intéresse pas, trop de chose à faire pendant le weekend ou tout simplement je lit trop lentement!

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Cette année le premier Weekend à 1000 se déroule du vendredi 15 au Dimanche 19 février soit à partir de ce soir. Je me suis constituer une petit pile à lire pour l’occasion:

  • Les travaux d’Apollon, Tome 2 de Rick Riordan (reste 446 pages)
  • Frisson en Ecosse de Ludovic Ardoise (160 pages)
  • Devenir de Michel Obama (490 pages)

Cela nous fait un total de 1096 pages. Je sais parfaitement que je ne pourrais pas tout lire, mais bon… on ne sais jamais. Si j’arrive à finir le Tome 2 des travaux d’Apollon je serait déjà satisfaite. J’ai choisi de mettre dans la pille à lire du weekend, frissons en Ecosse, par qu’il est petit et que ce ,’et pas une histoire, c’est plus un recueilli des châteaux hantés d’Ecosse, donc facile à lire, rapide et sans grand besoin de réflexion. et en cas de miracle, je lirais devenir., biographie de Michel Obama que j’ai eu pour Noël et que j’ai hâte relire.

 

Et vous, vous y participez? Quelles sont vos lecture prévues? Dites moi tout dans les commentaires.

 

Page FaceBook du challenge: Challenge littéraire, weekend à 1000

Chaine youtube de lili: Lili Bouquine

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La saga Calendar Girl d’Audrey Carlan

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Auteure: Audrey Carlan
Dates de Parution: 2015 (vo) _ 2017 (vf)
Edition: Hugo Romance
Nombre de pages: 150 (environ par tome) _ 12 tomes
Genre: Littérature érotique
Prix: 9.95€ (par tome)
Note: 4/5

Quatrième de couverture du premier tome:

Mia vit seule avec son père et sa petite soeur à Las Vegas. Elle veut devenir comédienne. Depuis le départ de sa mère, son père boit et joue. Il emprunte 1 million de $ qu’il perd et ne peut rembourser. Le prêteur sur gages l’expédie dans le coma. Mia doit assumer la dette de son père sous peine que sa petite soeur et elle subissent le même sort.

Elle deviendra escorte. Un contrat mensuel de 100 000 $.

12 hommes, 12 villes, 12 rencontres, 12 livres… des scénarios qui se croisent, se recroisent et se décroisent.

Mon avis:

Comme toujours lorsqu’une série connaît un engouement certain je la lis… après tout le monde, bien après et si le phénomène se tari c’est encore mieux.

J’ai donc commencé la saga lors de la sortie du dernier tome en décembre 2017.

Les volumes sont courts (environ 150 pages), ils sont donc rapide à lire, ce qui permet à l’auteure d’aller droit au but. Pas de détails inutiles, ni trop de description (j’admet que j’ai eu un peu de mal à m’y faire) mais histoire avance vite mais je n’ai pas la sensation de manquer d’information (contrairement à Jackaby). On sait ce qui est important pour la suite de l’histoire et puis c’est tout. Si vous avez des questions vous y trouverez toujours une réponse dans les chapitres ou tomes suivants. Ce « minimalisme » permet de laisser place à l’imagination du lecteur et c’est ce que je préfère dans cette saga.

Chaque tome de la saga contient des rebondissements plus gros les uns que les autres. vous n’avez pas le temps de vous ennuyer, aussitôt un « job » terminé Mia repart pour une autre destination.

On pourrais croire que c’est une saga légère, futile et puéril. Mais à travers cette histoire totalement irréaliste et folle, on est obligé d’admettre que la situation familialle et financière de Mia est le lot de nombreuses personnes dans notre monde. Je me suis dit: « Oui, bien sûre! Aucune personne ne choisirait de vendre ses services si ce n’est pas par obligation financière». Ne vous méprenez pas, il ne s’agit pas de prostitution (enfin…pas vraiment) mais il faut reconnaître d’être escort girl n’as rien de glorifiant.

 » Je part en direction d’un futur dont je ne veux pas, mais que je n’ai aucun moyen d’éviter »

Tout les personnages sont bien construits, ils ont tous des caractères différents et interviennent tous dans la vie de Mia d’une manière ou d’une autre. Chaque homme qu’elle rencontre a une influence sur la vie de Mia outre l’aspect financier et elle aussi à son tour remet de l’ordre dans la vie de certains.

En dehors du thème de l’escort, l’auteure aborde le monde des « super riches ». Mais oui vous savez, ces gens qui n’ont pas besoin de compter leur argent et qui ne savent plus quoi en faire. A travers ces jobs Mia va côtoyer ce monde où le luxe est omniprésent, en lisant tous ces passages où la garde robe entière de Mia est refaite, les soirées mondaines, bisous de luxe et tutti quanti, Je me suis dit c’est irréaliste, dans la vie on ne peut pas dépenser autant d’argent, mais quand je regarde le train de vie des gens là où je vie je réalise que des modes de vie pareil ça existe!

Finalement je dirais que la seul chose irréaliste de cette saga c’est l’enchainement et le déroulement de évènements, les catastrophe s’accumulent et se résolvent trop facilement, mais sans ça on a beaucoup moins de rebondissement et les douze tomes deviennent vite plats.

Si vous avez besoin d’une lecture légère où la famille tien un rôle important avec une histoire d’amour à la clef, alors sautez sur Calendar Girl vous voyagerez avec Mia, vous assisterez à des séances photos, rencontrerez des hommes merveilleux et vivrez un temps dans le luxe.

Pas très réaliste comme histoire mais rêver ça n’as jamais fait de mal à personne.

 » A quoi bon vivre si tout est prévisible ? « 

Et vous vous l’avez lu cette saga? Elle vous a plu? Dites moit tout dans les commentaires.

Attention la photo de cet article n’est pas de moi, elle vient de l’instagram de @readin.by.nini allez y faire un tour elle fait de très belles photos.

Jackaby de William Ritter

JackabyAuteur: William Ritter

Date de Parution: 2014 (vo) _ 13.02.18 (vf)

Edition:  Bayard

Nombre de pages: 343 pages

Genre: Fantastique / Policier

Prix: 14,90 euros 

Note: 3/5

 

Quatrième de couverture:

« Il est souvent difficile pour les autres de saisir la nature de ce don que je suis le seul à avoir. Il me permet de déceler la vérité là où les autres ne voient qu’illusion… Car le monde est une scène et il semblerait que je sois le seul spectateur capable de voir derrière le rideau. »

Abigail Rook, 17 ans, débarque en Amérique. La tête pleine de rêves d’ailleurs, elle espère vivre l’aventure avec un grand A.
Elle fait la connaissance d’un étrange personnage, Jackaby, qui lui offre un emploi. Détective doué de facultés de médium, il est capable de voir les phénomènes surnaturels.
Pour sa première mission, Abigail accompagne son nouveau patron sur les lieux d’un crime particulièrement sanglant. Jackaby soupçonne l’assassin de ne pas être humain, ce que la police refuse de croire. Mais les meurtres s’enchaînent et confirment les soupçons du détective…

Mon avis:

J’ai été passablement déçue par ce livre, à première vue on s’attend à être emporté dans une enquête mêlée à des créatures fantastiques mais je ne me suis pas vraiment sentie impliqué ni transportée dans l’histoire et les créatures de légende font leur apparition au dernier quart du roman.

Mêler enquête policière et créature de légendes est une bonne idée au départ, mais mal exécutée selon moi. j’ai facilement pue trouver le coupable dans les premiers chapitres et connaître les créatures qu’on allait rencontrer, après cela l’histoire n’a plus vraiment d’intérêt et j’ai souhaité que l’histoire se termine vite.

Malgré ces points très négatifs, ils ne m’ont pas empêchés d’apprécier ma lecture. Le livre se lit rapidement, la plume de l’auteur est simple et sans fioriture, parfaite pour ce genre d’histoire. Mais encore un point négatif bien troubler ma lecture, c’est le manque d’explication et de détails, même si cela fait partie de personnage de Jackaby, ces action et paroles manques de détails. Je m’explique: dès que Jackaby à une idée ou test quelque chose Abigail (son assistante) pause des questions, normal me direz-vous, mais ces questions restent sans réponse!!! Et si elle n’as pas de réponse le lecteur n’en a pas non plus. C’est très déroutant quand on est habitué à des détectives qui résonnent à voix haute ou qui explique tout leur fait et gestes.

Pour ce qui est des personnages ils sont assez travailler mais pas à outrance pour nous laisser un peu d’imagination. Jackaby est très étrange, passe pour un fou au pré de toute la ville, sont habitation est a son image: décadente, bizarre, incroyablement sans queue ni tête. J’aime beaucoup ces façons de répondre: effronté, insolent et avec un peu d’humour. Quant à Abigail, elle est…un peu… fade. Je suppose que c’est pour marquer le contraste entre elle et Jackaby, mais je trouve qu’elle manque cruellement de caractère. L’auteur nous la présente comme une fille un  peu « rebelle » puis qu’elle est allée à l’encontre de la volonté de ses parents et qu’elle a abandonné ses études, mais ce n’est rien d’extraordinaire.

Les créature fantastique qui sont abordées dans ce livre me sembles tirés de légendes locales, elles rassemblent divers histoires entendue à droit et à gauche. Même si elles viennent tardivement dans l’histoire, leur explication est présente et logique.

En dernier lieu on sent que le détective est pressé, que le temps est compté avant d’avoir une nouvelle victime, mais cet empressement donne l’impression d’une histoire bâclé et c’est dommage parce que quelle que soit l’histoire qu’on lit elle demande de nombreuses heures de travail et ça ne se ressent pas ici.

Malgré de nombreux point négatif j’ai apprécié cette lecture, rapide, simple à lire et courte. J’ai passer un bon moment avec Jackaby et son arrogance. J’ai hâte de me procurer le Tome 2 qui est prévue pour le mois de février 2019.

« – Vous n’êtes pas en train de me faire marcher, là? demandai-je.

Jackaby me regarda d’un air innocent.

– Je vous assure que vous avancez toute seule, Miss Rook. »

Et vous, vous l’avez lu? D’autre histoire dans le même style à me conseiller?

J’attend vos réponse dans les commentaires.

La tresse de Laetitia Colombani ou The Girl Power

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Auteure: Laetitia Colombani

Date de parution: 10/05/2017

Edition: Grasset

Nombre de pages: 222 pages

Genre: Roman

Prix: 18€ (grand format)

Note: 4/5

 

Quatrième de couverture:

Trois femmes, trois vies, trois continents. Une même soif de liberté.

Inde: Smita est une Intouchable. Elle rêve de voir sa fille échapper à sa condition misérable et entrer à l’école.

Sicile: Giulia travaille dans l’atelier de son père. Lorsqu’il est victime d’un accident, elle découvre que l’entreprise familiale est ruinée.

Canada: Sarah, avocate réputée, va être promue à la tête de son cabinet quand elle apprend qu’elle est gravement malade.

Liées sans le savoir par ce qu’elles ont de plus intime et de plus singulier, Smita, Giulia et Sarah refusent le sort qui leur est destiné et décident de se battre. Vibrantes d’humanité, leurs histoires tissent une tresse d’espoir et de solidarité.

 

Mon avis:

Ma lecture du premier roman de Laetitia Colombani a été très rapide, un ou deux jours, 200 pages est largement suffisant. Lorsque j’ai commencé à lire je ne voyais pas vraiment le lien entre ses trois femmes hormis le fait qu’elles soit toutes les trois dans une situation difficile et qu’elle devront fait preuve de courage par la suite. C’est finalement à la fin du roman que l’on comprend ce « lien mystérieux » et là je dis chapeau à l’auteure, tout devient clair et le titre prend tout son sens.

Les trois femmes sont différentes à tous les niveaux (Age, Pays, Coutumes, Niveau de vie …) mais leurs force et leur détermination les rapprochent plus qu’on ne pourrait le penser. 

Sarah vie au USA, divorcée, deux enfants et mène sa carrière d’avocat brillante dans un monde d’homme. Ce qui m’a le plus déplu dans cette histoire c’est le comportement des collèges de Sarah quand elle tombe malade, ils la traitent comme si sa maladie était contagieuse, dès l’instant où elle montre un signe de faiblesse elle ne vaut plus rien; c’est un milieu impitoyable sans compassion ni reconnaissance du travail qu’elle a déjà accompli et des efforts fournis. 

Giulia vie en Italie, pays où la famille est plus important que tout, elle vie avec ses parents, ses soeurs et passe la majorité de son temps à la fabrique familiale. Lorsque son père est victime d’un accident c’est Giulia qui, pour moi, a le plus la tête sur les épaule. Elle fait tout ce qu’elle peux pour sauver l’entreprise toute en menant de front un amour secret ; alors que ces soeurs et sa mère s’apitoies sur leur sort et ne pense qu’a se caser avec le meilleur parti possible. Des trois histoires c’est celle-ci qui m’a le plus touché, on sent un lien très fort entre Giulia et son père, elle est très différente de ces soeurs et n’aspire pas à la même vie qu’elles. 

« Un père ça ne leur pas, un père c’est éternel, c’est un roc, un pilier, surtout le sien (…) le bon vivant, le jouisseur, le papa, amateur de bon vin, le patriarche, le patron, le colérique, le passionné, lui, son père adoré, ne peut pas s’en aller. Pas maintenant. Pas comme ça. »

Smita vie en Inde, un pays surpeuplé où la pauvreté est son quotidien, elle est mariée et a une fille. Smita fait partie d’une caste appeler les Dalits, ou intouchable; ces gens son considérés comme impures et sont destinés à nettoyer les latrines de leur « supérieurs » ou à chasser les rats des champs. Smitha ne rêve que d’une chose pour sa fille: avoir un avenir meilleur, pouvoir aller à l’école, s’instruire. Pour cela elle va faire une chose interdit et risquer de se faire tuer: quitter son village pour rejoindre une région qu’on dit plus prospère pour les Dalits. Cette histoire c’est celle que j’ai le moins aimer, mais le parcourt réalisé par Smita est vraiment remarquable, c’est une Wonder Woman

J’ai beaucoup aimé découvrir ces personnages, leur histoire. J’ai été très émue par moment, non pas que j’ai pleuré mais j’était plutôt dans une colère noire à certains passages: face au comportement des « amis » de Sarah et lors des descriptions de la vie des Dalits (là j’ai vraiment eu envie de vomir). Mais ce livre a aussi ces côtés positifs, il vous parle de courage, de volonté et de la condition des femmes dans le monde et croyez moi on a encore un bon bout de chemin à faire avant d’arrivé à l’égalité homme/femme.

« Une femme libre est exactement le contraire d’une femme légère »

Simone De Bauvoir

 

La petit info supplémentaire:

J’ai vue l’interview de Laetitia Comlombani dans l’émission On N’est Pas Couché de Laurent Ruquier, et j’ai appris que cette histoire avait été écrite pour une amie de l’auteur atteinte de la même maladie que Sarah. Une belle preuve d’amitié.

Bilan lecture de l’année 2018

Aujourd’hui j’ai envie de partager avec vous mon bilan lecture de l’année qui viens de se terminer.

Je m’étais fixé un objectif de 24 livres à lire sur l’année, soit deux livres par mois. Un objectif tout a fait simple, réalisable et dérisoire en comparaison d’autre blogeuses qui en sont une centaine de lecture à l’année. J’ai réussi mon petit challenge, malgré une panne de lecture qui a durée plusieurs mois, avec un total de 25 livres et 6 546 pages lues en 2018. Mais si j’ai pu atteindre mon objectif c’est grâce aux petits livres que j’ai lu, environ une dizaine et c’est le Tome 1 de la saga Outlander et ses 853 pages qui fait grimper le compteur du nombre pages.

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Voila une liste un peu plus en détail pour les plus curieux/curieuses:

  • Landon de Anna Todd (376 pages)
  • Les travaux d’Apollon, Tome 1: L’oracle caché de Rick Riordan (428 pages)
  • Cinquante nuances plus claires de E.L. James (594 pages)
  • L’homme idéal existe il est québécois de Diane Ducret (158 pages)
  • Au secours! Les mots m’ont mangés de Bernard Pivot (102 pages)
  • Histoire d’un escargot qui découvrir l’importance de la lenteur de Luis Sépulvéda (94 pages)
  • Dix petits nègres d’Agatha Christie (222 pages)
  • Les combustibles  d’Amélie Nothomb (89 pages)
  • Calendar Girl, Tome 6: Juin  d’Audrey Carlan (152 pages)
  • Calendar Girl, Tome 7: Juillet d’Audrey Carlan (147 pages)
  • Calendar Girl, Tome 8: Aout d’Audrey Carlan (153 pages)
  • Calendar Girl, Tome 9: Septembre d’Audrey Carlan (146 pages)
  • Calendar Girl, Tome 10: Octobre d’Audrey Carlan (153 pages)
  • En voiture Simone! d’Aurélie Valogne (247 pages)
  • L’étrange contré  d’Ernest Hemingway (110 pages)
  • La tête en friche de Marie-Sabine Roger (236 pages)
  • Le crime de l’Orient-Express d’Agatha Christie (218 pages)
  • Le guide du féminisme pour les hommes et par les hommes  de Michael Kimmel et Michel Kaufman (208 pages)
  • Mort dur le Nil d’Agatha Christie (288 pages)
  • Outlander, Tome 1: Le chardon et le tartan de Diana Gabaldon (853 pages)
  • Lire! de Bernard et Cecile Pivot (182 pages)
  • Ca, Tome 1 de Stephen King (799 pages)
  • Un chant de Noël de Charles Dickens (95 pages)
  • Calendar Girl, Tome 11: Novembre d’Audrey Carlan (153 pages)
  • Quand le bonheur scintille de Janice Kay Johnson (343 pages)

Avec cette liste on peu ajouter:

  • le manga Ki et Hi, Tome 1 de Kevin Tran
  • Les Tomes 1,2,3 et 4 de la saga Harry Potter de J.K. Rowling
  • La BD La gloire de mon père tirée du roman de Marcel Pagnol

Pour année qui vient de commencer je me fixe pour objectif de lire 26 livres (oui je ne me mouille pas trop ^^) et de dépasser mon record de 8 000 pages.

Et vous, votre année a-t-elle été bonne en lecture pour vous aussi? A-t-on des lectures en commun? Dites-moi tout dans les commentaires!

Et surtout Bonne année à vous et je vous souhaite de bonne lectures pour 2019!!!

 

 

 

 

 

 

 

 

Quand le bonheur scintille de Janine Kay Johnson ou quand un bonheur n’arrive pas seul

cvt_Quand-le-bonheur-scintille_7929Auteure: Janine Kay Johnson

Dates de parution: 2006 (vo)

Edition: Harlequin

Nombre de pages: 343 pages

Genre: Romance 

Prix: … D’occasion car n’est plus éditer

Note: 4/5

 

Quatrième de couverture:

Devenir maman. C’est le rêve de Suzanne, et bientôt une réalité. En effet, pour Noël, elle accueillera enfin dans sa maison deux enfants adorables qu’elle vient d’adopter. Alors, tandis qu’elle décore son foyer avec amour et que les émotions se bousculent dans sa tête, elle éprouve soudain l’envie irrésistible de partager la grande nouvelle avec quelqu’un, là, tout de suite!

Cédant à son élan, elle se précipite dehors et tombe sur son plus proche voisin, Tom Stefanec? Un homme qu’elle a jusqu’ici tenu à distance, tant elle le trouve trois et, même, un peu mystérieux…

 

Mon avis:

Encore une lecture de Noël! Une lecture légère, rapide, une lecture doudou quoi. 

On retrouve dans ce roman des personnages principaux qui ont tous été malmenés pas la vie: deux enfants orphelins, une femme qui vie seul après un divorce avec un mari violent et un homme solitaire et isolé depuis son enfance. C’est ce point commun qui fait, pour moi, que cette histoire marche.

Je pensais que l’adoption serait plus longue et qu’on aurait le droit à toutes les difficultés que cela représente mais non, on rentre rapidement dans l’histoire, l’auteur se concentre surtout sur l’accueil des enfants chez Suzanne et la relation quelle entretient avec son voisin. 

On sent que Suzanne est une femme douce, sensible et faite pour avoir des enfants; ce qui m’a le plus plu chez elle c’est qu’elle ne se laisse pas abattre. Même lorsque Sophie (la fille qu’elle adopte) reste indifférent et la rejette, Suzanne va de l’avant, ne se morfond pas dans son coin et essaye de comprendre comment améliorer la situation au lieu de se mettre à pleurer, de s’apitoyer sur son sort et de rester focalisé sur ce qui ne va pas.

Les enfants, Sophie 10 ans et Jack 7 ans, sont adorables! Le monde qui les entoure leur est étranger, tout ce qui les rattaches à leur passé c’est l’un et l’autre, ils sont donc très soudés. Ils s’attachent tout les deux facilement à Suzanne, même si Sophie est distante et irritable. Ayant peur d’être rejeté et de se retrouver à nouveau orpheline elle n’accepte pas l’amour de Suzanne et refuse être heureuse, comme si elle n’en avait pas le droit. 

Quant à l’histoire entre Suzanne et Tom, le voisin, elle est somme toute banale mais pas niaise non plus. Ni l’un ni l’autre ne s’attend à un miracle, ni n’attend quelque chose de précis l’un de l’autre. Evidement Tom est l’homme idéal, il bricole, aime les enfants, gentil, patient et j’en passe. Enfin… si Mme Johnson lui avait mis quelque défaut ça aurait été pas mal.

La plume de l’auteur est douce, simple, il y a juste se qu’il faut de description pour laisser travailler l’imagination. Mes yeux glissaient tout seuls sur les mots sans vraiment que je me rende compte que je lisais. Un vrai moment de détente où je me suis senti totalement isolée du monde.

Le seul bémol que j’aurais pour cette romance c’est qu’elle est un peu courte, j’aurais aimé que l’auteure pousse un peu la fin, en savoir un peu plus sur les personnages, ce qu’il deviennent; mais ça c’est moi qui n’en ai jamais assez.

En conclusion, je peux vous affirmer que c’est le roman parfait à lire entre deux histoires plus complexes ou dans le métro ou au coin de la cheminé ou que sais-je encore.

Et vous, vous l’avez lu? Vous avez des lectures doudou pour la période de Noël? Dites-moi tout dans les commentaires.

Un chant de Noël de Charles Dickens ou l’homme le plus aigri

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Auteur: Charles Dickens

Dates de parution: 1843 (vo) _ 1857 (vf)

Edition: Librio

Nombre de pages: 95 pages

Genre: Fable

Note: 5/5

 

Quatrième de couverture: 

La veille de Noël, tous s’affairent aux préparatifs. Mais, préférant la solitude à ces fêtes joyeuses, Ebenezer Scrooge refuse les invitations. Pour ce vieux grincheux que tous prennent soin d’éviter, Noël se résume à un simple mot: « Sottise! » . Il n’y voit qu’un prétexte pour cacher la misère de cette société et jamais ne s’associera à cette vaste fumisterie.

Mais ce soir-là, les esprits de Noël en décident autrement. Plongé malgré lui entre passé, présent et futur, le vieux grippe-sou reçoit une leçon de vie.

 

Mon avis:

La lecture de Un chant de Noël a été très rapide, si vous cherchez une lecture courte c’est ce qu’il vous faut. 

D’abord ce que j’ai le plus aimé, c’est le contraste évident entre Scrooge et le monde qui l’entoure. Tout est froid autour de lui y compris sa boutique, alors que même dans les chaumières les plus pauvres les gens sont enveloppés dans une chaleur réconfortante. C’est une différence que met en avant le second spectre de Noël, avec le commis, Cartchit: il a une grande famille, il est pauvre mais lorsqu’il rentre chez lui, il est enveloppé par l’amour de sa femme, de ses enfants. Ils sont reconnaissants d’être réunis et de partager ce moment autour d’une table. 

Pour une fois je n’ai pas eu à me plaindre des descriptions, en lisant on se retrouve très vite plongé dans l’ambiance de Noël, l’odeur des dindes dans le four, les gens qui chantent dans la rue, les enfants qui courent de partout. J’ai trouvé les descriptions du fantôme de Marley et des esprits de Noël très réussi pour l’époque, les histoires de fantômes n’était pas très courantes à ce moment (enfin… je crois). 

J’avoue avoir eu un peu de mal avec les tournures de phrases mais je suppose que cela fait partie du style d’écriture de Dickens, certaine d’entre elles m’ont demandés de les relire plusieurs fois et de réfléchir à leur sens. Il s’agit de la seule chose qui m’ait gêné dans ma lecture. 

A travers cette histoire Dickens nous rappelle que Noël n’est pas seulement un étalage de cadeaux, ou de bonnes choses à manger, c’est avant tout un moment de partage en famille, avec des amis, avec ceux qui comptes autour de nous; il n’est pas question de profits.

« Il y a quantité de choses, je l’avoue, dont j’aurais pu retirer quelque bien sans en avoir néanmoins; Noël entre autres. Mais au moins a-je toujours regarder le jour de Noël quand il est revenu comme un peu jour, un jour de bienveillance, de pardon, de charité, de plaisir, le seul, dans le long calendrier de l’année, où je sache que tous, hommes et femmes, semblent par consentement unanime, ouvrir librement les secrets de leur coeurs et voir dans les gens au-dessous d’eux de vrais compagnons de voyage sur le chemin du tombeau, et non pas une autre race de créatures marchant vers un autre but. C’est pourquoi, mon oncle, quoiqu’il n’ait jamais mis ma poche la moindre pièce d’or ou d’argent, je crois que Noël m’a fait vraiment du bien et qu’il m’en fera encore; aussi je répète: Vive Noël! » Le neveu à Scrooge, page 9.

Pour une fois l’aspect religieuse religieux de Noël n’est pas abordé. Oui! Vous savez le petit Jésus dans la crèche, la naissance du fils de Dieu ou que sait-je encore. J’ai apprécié que l’histoire de soit pas une énième leçon de catéchisme ou une représentation de la fête comme étant plus propice aux miracles qu’une autre date de l’année. L’auteur nous rappelle que Noël est l’occasion d’avoir une pensée pour tous ceux qui se retrouvent seuls et démunis au moment des fêtes de fin d’année.

 

Du livres au film:

Après avoir fini ma lecture je me suis jeté de l’adaptation de Disney de 2009. Ma fois je n’ai pas grand chose a dire sur l’adaptation à part… quelle est parfaite! 

Toute la fable a été fidèlement retranscrite, la motion capture (technique permettant d’enregistrer les positions des acteurs grâce à des capteurs pour contrôler une partir virtuelle sur ordinateur) permet de rendre les expressions des visages plus réalistes et le jeux de Jim Carrey nous donne un Scrooge parfaitement détestable!

C’est une superbe adaptation que je recommande à 100%.

« Par une heureuse, juste et noble compensation des choses d’idi-bas, si la maladie et le chagrin sont contagieux, il n’y a rien qui le soit plus irrésistiblement aussi que le rire et la bonne-humeur »

 

Et vous, vous avez déja lu Un chant de Noël ? Quel sont vos lecture de Noël favorites? Dites-moi tout dans les commentaires.